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J'ai actuellement quatre auteurs à vous proposer. Il vous suffit de cliquer sur le titre de votre choix,
pour atteindre sa page, avec quelques infos sur cet(te) ami(e) et son oeuvre. Bonne lecture. Les manies du docteur Steiner de Dominique Leruth L'ange de Micheline Boland Au bout du désir de Micheline Boland A bout de Céline Marseaut Week-end d'un indécis, de Edmée De Xhavée Au delà, une ile, de Edmée De Xhavée |
![]() Dominique Leruth
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Un petit conte cruel pour mal dormir
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![]() Micheline Boland
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Nouvelles à travers les saisons
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Nouvelles à travers les passions
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![]() Céline Marseaut
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A croc
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![]() Edmée De Xhavée |
Week-end d'un indécis
( cliquez sur le titre pour lire le conte )
Un commentaire...
Jouïssif ! La dernière nouvelle d’ Edmée m’a littéralement fait exploser de joie, comme à l’époque où j’officiais au foot en tant qu’extérieur droit et marquait de temps à autre un but, le bras levé et le doigt tendu vers le ciel. Yeah ! Ne me demandez pas de détails ( ce serait déflorer le sujet ), mais contentez-vous des trois remarques suivantes : Un, j’ai horreur des menteurs. Deux, j’ai toujours pensé que les femmes comprenaient mille fois mieux les hommes, que les hommes les femmes. Trois, nous les mecs ont fait pas le poids devant ces gonzesses. Sans doute parce qu’elles ont été un jour notre mère. J’explique. Un mec prétentieux comme un paon qui fait la sphère , lève une gonzesse, lui fait du violon, se fait inviter chez elle et finit par la sauter, après un repas succulent. Dont prix : une bouteille de pinotage du cap. C’est pas cher payé ! Ils passent donc la nuit ensemble et au petit matin ( on est dimanche ) notre preux chevalier se rhabille tranquillement en expliquant à la donzelle qu’il doit partir. Car à vrai dire, il n’est pas vraiment célibataire et qu’une autre l’attend quelque part en s’imaginant dieu sait quoi ! Classe. Là, cette nouvelle tellement banale qu’on s’endormirait sur place, explose… car Madame De Xhavée de Truc-Machin nous propose trois suites, rien que ça. A nous de choisir… On pourrait laisser courir son imagination : elle fond en larmes, le balance par la fenêtre, ou choisit dans sa penderie un ou deux mecs tout nus pour le remplacer… Ne comptez pas sur moi pour dévoiler quoi que ce soit, même sous la torture. Mais je choisis à deux mains et à deux pieds, la troisième version d’Edmée, car elle m’a fait hurler de rire et tirer le poing de joie, comme quelqu’un qui réussit un coup exceptionnel. Jouïssif, vous dis-je. Bon d’accord. C’est un bon scénario… mais le style ? Je vous ai déjà parlé voici quelques mois d’une autre nouvelle d’Edmée, ‘la piste des Larmes’. C’est toudim. Cette bonne femme pourrait être prof de français, les doigts dans le nez, un peu comme noss’ Christian. Ses descriptions sont photographiques de vérité, son vocabulaire plus riche qu’une mousse au chocolat à la crème fraîche et sa culture tant culinaire, qu’oenologique, musicale etc… suffisante pour vous tenir le crachoir toute une soirée et si ça vous tente.. toute une nuit. D’ailleurs pour être très sincère, je n’ai pas tout compris. Mais là où elle atteint le top, c’est dans la psychologie de ses personnages. Cette gonzesse, elle voit tout ! Le moindre geste, la moindre mimique, le plus petit faux-semblant est analysé, décortiqué comme une pince de crabe, passé à la loupe, au tamis, soupesé et retourné à l’ intéressé avec humour et ‘on ne me la fait pas’. Faut se lever très très tôt pour mentir à une nana comme ça. Alors vous pensez… notre pauv’ héros qui enfile son caleçon de grand-père et explique à sa conquête qu’il s’en va mais va revenir le plus vite possible et que de toute façon, sa femme et lui… c’est fini depuis longtemps et patati et patata… Non. Découvrez par vous-même. Jouïssif. C’est pas long, ça se lit d’une seule traite, comme on voit un court-métrage de Truffaut et en plus… ça se passe à Bruxelles. Pour une américaine du new-Jersey, faut l’faire. |
![]() Edmée De Xhavée |
Au delà, une ile
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