Interview...

Philippe Wolfenberg


Pseudo ou nom réel ?
Pseudo ! Le loup (wolf) est un de mes animaux préférés et je trouve que « berg » (« montagne » en allemand) a une résonance des plus harmonieuses. De là « la montagne aux loups ». Ce qui excite l’imagination tant livresque que visuelle.

Où habites-tu ?
Chaudfontaine. Qui fait partie de la périphérie verdoyante de la « Cité ardente » (Liège). Un lieu (et ses environs) qui m’a inspiré pour certains décors de mon roman.

Une famille, des enfants ?
Célibataire sans enfants… Par choix… Quoique, les années passant…

Sucré ou salé ?
L’un et l’autre. Tant pour mes choix culinaires que pour mon caractère.

Que fais-tu dans la vie ?
Je suis employé communal détaché au sein d’une a.s.b.l. de services de proximité afin de m’occuper du secrétariat.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Mes premiers textes sont vieux d’une vingtaine d’années. Des poèmes et de courts écrits empreints d’une certaine mélancolie qui reflétaient mon état d’esprit du moment. Une thérapie dont les effets ne sont pas garantis mais qui m’a permis de créer une sorte de « miroir » du passé.

As-tu déjà publié quelque part ?
Je n’ai, malheureusement, pas encore eu cette chance.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Même réponse que pour la question précédente. Mais faire lire mes « œuvres » m’a permis de conquérir quelques cœurs romantiques. Ce n’est déjà pas si mal !

Pourquoi Chloe des Lys ?
Parce que je me suis fait « jeter » de toutes les grandes maisons d’édition. Google s’est chargé du reste.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
Mon roman s’appelle « Les états d’âme de la lune et du soleil ». C’est une chronique amoureuse que je peux résumer par les quelques lignes suivantes :
« Après avoir manqué toute une série de rendez-vous que la vie lui avait fixés avec Elena, Phil, écrivain à succès, en vient à désespérer de jamais trouver son âme sœur. Il remet ce constat affligeant en question lorsque, au cours d’une réception, il fait la connaissance de Caterina, une charmante auteure italienne qui vient de publier son premier roman. Et si elle était cette jumelle de cœur, d’esprit et de corps qu’il n’a cessé de chercher en vain ? »

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Je pense que ça va être la partie la plus difficile du « travail » puisque, comme le dit le héros de mon roman : « Je suis un être asocial ». Je vais, sans doute, surtout me servir des moyens mis à ma disposition par Internet. Faire, aussi, le tour des bibliothèques communales, quelques librairies, m’adresser à l’échevinat de la Culture de Chaudfontaine…

Des projets pour la suite ?
Tout d’abord, voir l’accueil qui sera fait à ce premier roman. Puis, éventuellement, proposer mes autres écrits à Chloé des Lys. J’ai de la matière pour un autre roman (qui, en fait, est chronologiquement antérieur à celui à paraître) et pour un recueil de textes poétiques.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Comme je l’ai déjà dit, c’est une sorte de thérapie. Ca me permet, également, de vivre des vies qui ne sont pas (et ne seront, sans doute, jamais les miennes). Ensuite, je compare les mots à des notes de musique ; il suffit de bien les agencer pour obtenir une mélodie inoubliable. Et, enfin, il arrive que des événements m’obligent (le terme n’est pas trop fort) à martyriser le clavier. Le premier chapitre de mon roman est autobiographique et ne devait pas, au départ, avoir de suite.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Stephen KING, Stefan ZWEIG, Edmond ROSTAND (et tant d’autres)… Mes coups de cœur sont trop nombreux quel que soit le domaine abordé. Et choisir, c’est renoncer.

QUn ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Simplement dire que Caterina (l’héroïne de mon roman) personnifie l’idéalisation que je me fais d’une « adorable et merveilleuse peste » que j’ai aimé côtoyer naguère.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
La photographie, la lecture, l’écriture, la marche et le jardinage.

As-tu un blog ou un site ?
Non ! Je ne suis pas très « démonstratif ».

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
La prévarication et le « politiquement correct ». Mais j’avoue être un vrai râleur !

Ta citation favorite ?
Elle est de moi : « L’incertitude permet tous les espoirs… »

Une qualité et un défaut ?
Passionné et… passionné !

Un souhait ?
Rencontrer Caterina.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Soyons « vache » : celle-ci !