Interview...

Didier Veziano


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel. Un pseudo me donnerait l’impression d’avoir quelque chose à cacher.

Où habites-tu ?
Alfortville, petite commune discrète du Val de Marne. Moins chère mais très proche de Paris, ma ville passion où je me rends le plus souvent possible.

Une famille, des enfants…
Une femme, qui est aussi mon amie ! un grand garçon de 24 ans qui vient de finir ses études d’ingénieur et dont on est fier ! Ah oui, un chat aussi.

Sucré ou salé ?
Plutôt salé mais étant gourmand impossible de passer mon chemin devant un gâteau ou un chocolat.

Petit, que voulais-tu faire ?
Inspecteur de police. J’ai passé mais raté le concours…J’y pense encore.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
Sans vouloir y ressembler, je suis fasciné par Alexandre le Grand et plus généralement par les aventuriers. Magellan, James Cook, Vasco de Gama, Christophe Colomb… Partir à la conquête d’un monde inconnu, sans savoir si on reviendra un jour, c’est flippant mais grisant !

Ton truc contre le stress ?
Un chocolat…Sinon je pense aux choses positives dans ma vie : la famille, les amis, les futures soirées, les prochaines vacances à organiser. J’aime aussi m’enfermer pour cuisiner.

Que fais-tu dans la vie ? Explique…
N’ayant pas pu pointer au 36 quai des orfèvres je suis entré un peu par hasard dans le secteur bancaire où j’ai une fonction support dans le domaine abstrait des stock-options. Ça c’est pour la vie professionnelle. Le reste du temps… j’oublie la vie professionnelle. En fait je vis dans deux mondes.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Plus jeune j’aimais écrire des textes, type poèmes ou ce que j’imaginais pouvoir être des chansons (j’avais la musique en tête !) puis plus tard par amusement je me suis mis à écrire des comptes rendus humoristiques de nos vacances entre amis et je sentais que l’envie d’écrire était plus profonde. Et un jour j’ai décidé de me lancer dans la grande aventure du roman.

As-tu déjà publié quelque part ?
Non, jamais, ou plutôt si…sur Amazon. Un truc noyé parmi des centaines de milliers de références…

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Non, juste les félicitations de mon entourage pour ce premier roman. Entre sincérité et applaudissements polis, difficile de les situer sur l’échelle de la sincérité.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Par hasard. Un cousin - qui fait partiedes personnes que je viens d’évoquer...- a rencontré sur un salon Christine Brunet. Il lui a parlé de mon roman, elle lui a laissé sa carte CDL, je l’ai contactée et elle a pris le temps, j’en profite pour la remercier, de lire le manuscrit, d’en faire (enfin) une vraie et sincère critique et m’a proposé de l’adresser à CDL.

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
Un thriller d’actualité qui s’appelle Opération Taranis. C’est l’histoire de la préparation d’une attaque terroriste sur Paris (mais pas que…) avec en toile de fond la radicalisation, l’affrontement chiites/sunnites et le contexte géopolitique tourmenté du Moyen-Orient. La réalité dramatique que nous avons connue a malheureusement rattrapé mon histoire.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Après avoir sollicité pas mal de grandes maisons d’Editions (il faut bien garder une part de rêves) j’ai pris mon sac à dos, j’y ai glissé des flyers et j’ai fait des salons, des librairies, des instituts spécialisés en géopolitique mais sans succès. Et comme je ne suis pas un adepte de Facebook et des réseaux sociaux je me suis vite retrouvé isolé au milieu de l’océan.

Projets pour la suite ?
Les contacts avec CDL m’ont reboustés. Du coup j’envisage une suite.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Pour m’évader. J’ai la chance d’être bien entouré, famille, amis collègues, mais j’aime la solitude et la liberté qu’elle offre pour penser. Et penser c’est imaginer, rêver, avoir envie de dire des choses. Et comme je ne suis pas d’un naturel bavard et bien j’écris. Ce n’est pas toujours évident quand on a un métier et une famille mais j’ai un avantage : je me lève tôt. Que ce soit les week-ends ou en vacances. Donc pendant que tout le monde dort je me fais un café et j’écris. Et quand ils se lèvent, en général les croissants sont sur la table. Du coup tout le monde est content !

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
J’ai plusieurs influences sans avoir de vraies références. En littérature je reste sur les souvenirs scolaires. Pour le reste j’aime beaucoup Max Gallo pour ces fresques historiques, Franck Thilliez et Jean-Christophe Grangé pour les Thrillers, Jules Verne pour les romans d’aventures. Je ne suis pas trop peinture en revanche. Par contre, question musique, c’est Rock à fond ! Des Stones à Ramstein en passant par Iggy Pop et Billy Idol que j’ai vu récemment en concert. La liste est longue.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?

Seulement si c’est pour l’émission «Qui veut gagner des Millions ? ». Je ne voudrais pas les mettre dans l’embarras.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
J’ai évoqué la musique, je devrais aussi parler du sport. J’aime les valeurs qu’il dégage. Ça peut paraitre cliché mais c’est incroyable toutes les similitudes et comparaisons que l’on peut faire avec la vie, que ce soit en politique, dans le domaine du mental ou même dans la vie professionnelle. Sinon je suis passionné de Géopolitique et l’Histoire du Moyen-Orient. A tel point que je me demande si ce n’est pas à cause de ça que j’ai écrit ce roman ! Sinon j’adore cuisiner. Tous les continents y passent ! Et puis me balader dans paris au hasard des rues, le matin de préférence en mode il est 5h Paris s’éveille.

As-tu un blog ou un site ?
Non et je ne sais pas si je dois dire heureusement ou malheureusement. Je suis trop solitaire dans ma façon de fonctionner pour avoir eu le déclic. En fait je préfère observer le monde tapi dans mon coin…

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
La dépendance aux réseaux sociaux ! Plus sérieusement, tout ce qui amène à penser que « c’est la faute de ». Tous ceux qui n’assument pas leur vie et leurs erreurs.

Ta citation favorite ?
J’en ai deux. « Donne un poisson à un homme qui a faim, il se nourrira une fois, apprend lui à pêcher et il se nourrira toute sa vie » et une autre qui dit à quelque chose près « ne pleure pas le soleil que tu as perdu, tes larmes t’empêcheraient de voir les étoiles ».

Une qualité et un défaut ?
J’ai beaucoup de recul par rapport à la vie, je relativise donc beaucoup. Mais paradoxalement je suis passionné et excessif quand il s’agit de mes convictions profondes au risque de perdre en objectivité. Mais j’ai l’impression de ne pas être le seul à souffrir de cette pathologie…

Un souhait ?
Freiner le rythme du temps et ne pas laisser la matrice économique tout broyer sur son passage.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
C’était quand ton dernier tweet ?