Interview...

Valente Anaïs


Pseudo ou nom réel ?
Pseudo, mais inspiré, de loin, très loin, de mon nom réel (un jeu de mots que je suis seule à comprendre)

Où habites-tu ?
Namur, la plus belle ville du monde et des alentours

Une famille, des enfants…
Juste une chat-mille de félins bizarres, un toutnu, deux bouclées

Sucré ou salé ?
Sucrééééééééééééé, s'il ne devait subsister qu'un aliment sur terre, ce serait le chocolat

Petite, que voulais-tu faire ?
Faut croire que j'ai toujours voulu écrire, car à 12 ans je pondais une BD où les personnages étaient tous de profil avec un gros nez (je dessine très mal) et à 13 ans j'écrivais la vie de mon chat en six pages soporifiques. Le début de la gloire...

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
J'aurais aimé avoir le courage d'être une résistante durant la guerre, peu importe laquelle, peu importe à quel degré, mais résister, oser résister.

Ton truc contre le stress ?
Le chocolat. Et puis les pâtes. Et puis le chocolat. Et les pâtes aussi.

Que fais-tu dans la vie ?
Je m'occupe de choses sérieuses, comme le narrateur du Petit Prince : je travaille chez un notaire. Ouais, je sais, ça casse tout de suite l’ambiance, changeons de sujet.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
A part ma tentative d'histoire féline à 13 ans, j'ai commencé en 2006, en créant mon blog. Par hasard, car j'avais rédigé quelques textes sur mes rencontres sur le net, et je n'ai pas voulu qu'elles restent dans un tiroir virtuel de mon ordinateur.

As-tu déjà publié quelque part ? Et quoi ? Quel genre ?
J'ai publié "La célib'attitude des paresseuses" chez Marabout, "Les bons Plans pour les filles" et "Le savoir écrire pour les filles" chez MAéditions, "Manuel de survie : célibataire et fière de l’être" et "Drôles de familles" (pour les enfants) chez Tournez les pages, j’ai également participé à trois collectifs : Anti Saint-Valentin, Nunya et Histoires d’amour sans queue ni tête. Enfin, j’ai été chroniqueuse pour Flair, 7dimanche, 7mag et La Meuse ;

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
A part le Goncourt, euh, non, je ne vois pas. Et même le Goncourt, finalement, maintenant que j’y réfléchis, je ne l’ai pas eu… pas encore voulais-je dire.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Parce que je connais et apprécie de nombreux auteurs Chloé des Lys depuis 2006, parce que j’aime l’ambiance qui semble régner au sein de la « famille CDL », et parce que je rêvais d’écrire de la fiction, après les guides pratiques.

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
Je publie "Histoires à mourir de vivre", écrit à quatre mains avec Rachel Colas.
Nous l’avons résumé ainsi : « Des tourments qui s’apaisent à la mort d’êtres chers, un attaché-case meurtrier, des cauchemars qui prennent vie, un gène qui tue, des fils d’or qui invitent la mort, cinq minutes qui s'octroient le droit de vie... ou pas, un robe de plumes de corbeau qui ravit son créateur, une fenêtre propre qui protège un meurtre, du sexe sans limites avec une célébrité, ou pire, Facebook qui assassine, plus rien ne sera comme avant lorsque vous aurez lu ces histoires ! Car quand l’heure a sonné, tout est dit.
Alors, autant mourir de … vivre. Maintenant ! »
Ces histoires sont parfois drôles, parfois émouvantes, parfois angoissantes, mais toujours, nous l’avons voulu ainsi, captivantes.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Je partage mes écrits depuis des années sur mon blog, sur Facebook et Twitter. J’ai aussi publié deux mini-romans de type chick lit en Kindle, sur Amazon.

Des projets pour la suite ?
Continuer, dans le genre « histoires courtes », qui me convient le plus et permet à mon imagination d’être fertile. Retravailler mon premier roman, écrit en novembre dernier dans le cadre du Nanowrimo.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Stéphanie, alias Philippe Labro, écrivait dans « Les cornichons au chocolat » : j’écris car j’ai le cœur dans la bouche toute la sainte journée. Cette phrase m’a marquée, et je pense que j’écris également un peu pour ça, pour sortir tout ce que j’ai dans le cœur, dans la bouche et dans la cervelle, un exutoire, un défouloir, un « exprimoir », voilà ce qu’est l’écriture pour moi. Et pouvoir partager mes écrits, avoir un lectorat, c’est du pur bonheur.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Rachel Colas, ma co-auteure, car écrire à deux, même si chacune se plonge dans ses propres histoires, apporte une motivation supplémentaire, comme un boost permanent. Un jour je n’avais plus trop d’idées. Sentir son enthousiasme et toutes ses idées m’a reboostée, et 24 heures plus tard, j’écrivais plusieurs histoires.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
J’ai tenté une année de piano, mais j’étais médiocre ; c’était le rêve de ma vie, je suis heureuse de l’avoir réalisé. Sinon je m’essaie régulièrement à la peinture, lors d’ateliers à Namur, et j’ai commencé l’aquarelle. Je suis tout aussi médiocre qu’au piano, mais je garde espoir d’une amélioration future. L’essentiel est que j’aime ça, d’autant que je trouve que bien souvent, ma vie, ma peinture, mes écrits, tout est lié, tout s’entremêle.

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ?
J’ai un blog, que j’ai déjà évoqué. Son adresse : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/ J’y raconte ma vie, mes coups de gueule, de cœur, de blues, mes lectures aussi, bref un peu de tout, avec un soupçon d’humour bien nécessaire, parfois.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Ouf, tellement de choses… mieux vaut que je ne me lance pas dans un discours sur ce qui m’énerve, on y passerait la nuit, je suis une râleuse née…

Ta citation favorite ?J
’ai découvert récemment que j’adorais les citations d’Einstein. Un génie ce mec ! Un exemple : « Si un bureau en désordre dénote un esprit brouillon, que dire d'un bureau vide ? »

Une qualité et un défaut ?
La gourmandise, à la fois qualité et défaut, non ? Ah ben si.

Un souhait ?
Que la téléportation existe un jour, pour découvrir le monde en un clignement d’œil.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
« Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ? »