Interview...

François Ucedo


Pseudo ou nom réel ?
Nom Réel. François est sur mon extrait d'acte de naissance à la commune de Mons, et Francisco est sur mon passeport espagnol. Ah, l'administration...!

Où habites-tu ?
J'habite en Autriche, à Anthering, un petit village tout près de Salzbourg. J'y ai rencontré mon amie Waltraud en 2000, lors d'une production de "Simon Boccanegra" de Verdi au Festival de Pâques. Nous faisions partie du chœur.

Une famille, des enfants…
Hé oui, le temps a passé, nous avons deux fils, Simon, bientôt 11 ans, et Valentin, 6 ans.

Sucré ou salé ?
Les deux.

Que fais-tu dans la vie ?
Je travaille comme employé dans un hôtel de la chaîne Austria Trend.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J'ai commencé à gribouiller des histoires de capes et d'épées déjà à l'âge de 10 ans. Pourquoi ? J'ai toujours aimé griffonner.

As-tu déjà publié quelque part ? Et quoi ? Quel genre ?
J'ai publié des textes courts sur Atramenta.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Un concours de déguisement en 1981 et un concours photo en 1983.

Pourquoi Chloe des Lys ?
C'est vrai, dans le fond. J'aurais pu essayer de présenter mon chef d'œuvre chez Gallimard. Étant totalement inconnu au bataillon, ils l'auraient accepté sans hésiter. (Je plaisante)

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
C'est une histoire à travers laquelle je fais un pied-de-nez pas bien méchant à la religion. La religion est pour moi une escroquerie et je l'exprime dans ce livre avec un tantinet humour, sans pour autant être irrévérencieux. Le genre ? Philosophico-fantastique ? Je sais pas... Résumé ? Sur le quatrième de couverture.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Via des sites sociaux, google, etc. Mais je ne suis pas très doué, je l'avoue.

Projets pour la suite ?
Scribouille encore, scribouille toujours... On verra bien ce qui sortira de ma prochaine soupe de mots.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Pourquoi ? Parce que j'aime ça. Comment ? Avec du papier, un bic, sur un banc, dans un parc de jeux, à la maison, à la piscine pendant que mes enfants barbotent, au coin du feu, sur une table de bistro, en attendant le train, dans le train... je continue ? Non.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
J'aime Cavanna, car il écrit comme je pense. J'aime Orwell (j'ai du lire "Nineteen Eighty-Four" au moins cinq fois, et dans la langue du maître, s'il vous plaît.) Blasco-Ibañez, le Zola espagnol, García Márquez, j'en suis dingue... Vargas Llosa, aussi. Pfff... Y en a trop.
Musique ? Classique et Jazz. Un peu de rock, les pionniers, surtout.
Peinture ? J'ai un faible pour Goya et Velazquez. Et Picasso, depuis le jour ou je l'ai enfin compris. Ce fut une révélation.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Vous pourriez peut-être mettre un lien qui dirigerait sur Atramenta. (www.atramenta.net)

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
La retouche d'images (sous GIMP), le modélisme, la photographie (pas numérique, mais celle où l'on doit tout faire soi-même. Ben oui. Où serait le plaisir, sinon ?)

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ?
J'ai une page web où je propose mes écrits : http://manissa.weebly.com/

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Le monde dans lequel on vit... et qui empire.

Ta citation favorite ?
L'ignorance n'est pas ne pas connaître ; c'est ne pas vouloir connaître.

Une qualité et un défaut ?
Qualité : j'adore mes enfants et mon amie, je ne peux pas imaginer ma vie sans eux. Défaut : un peu feignant, un peu râleur. Ah, j'oublie un peu trop souvent ce qu'on m'a dit.

Un souhait ?
Un monde sans religion. Ça n'engage que moi, je sais.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Un jour, trois vieillardes serrées dans leur tailleur et bardées de revues apocalyptiques ont sonné à mon domicile et m'ont demandé : "Êtes-vous prêt pour la fin du monde, monsieur ?" J'ai regretté de ne pas avoir eu un riot-gun entre les mains ce jour-là.