Interview...

Christophe Steynen


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel, l’idée d’utiliser un pseudo ne m’est jamais venue à l’esprit et je n’en vois pas d’utilité directe.

Où habites-tu ? Une famille, des enfants…
J’ai passé toute mon enfance dans le Hainaut, à Marche-lez-Ecaussinnes pour être précis. Cela fait entretemps une dizaine d’années que je me suis rapproché de Bruxelles pour des raisons familiales (mon épouse est originaire de Dworp, près de Halle) et professionnelles. Maintenant, nous habitons Lembeek, avec notre fille Charlotte de 3 ans.

Sucré ou salé ?
Aigre-doux ! Je serais capable de manger asiatique tous les jours.

Petit que voulais-tu faire ?
Journaliste sportif. Voyager de par le monde tout en commentant la Coupe du Monde de football ou les Jeux Olympiques me paraissait très passionnant à l’époque. Maintenant encore, mais je me contente d’écouter le commentateur à la télévision.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
Aucune, je ne me suis même jamais posé la question. Nous avons tous notre propre identité et unicité. C’est grâce au fait que nous sommes tous différents que l’évolution a fait de nous ce que nous sommes devenus aujourd’hui. Il y a par contre nombre de figures historiques que j’aurais aimé rencontrer : Socrate, Euclide, Newton, Leonard de Vinci, un de mes ancêtres, etc. Beaucoup trop pour tous les nommer.

Ton truc contre le stress ?
La course à pied, jouer avec ma fille, une balade sur la plage, partir en vacances.

Que fais-tu dans la vie ?
J’ai récemment créé ma propre société dénommée Cintellis (http://www.cintellis.com). Nous offrons d’une part toute une panoplie de solutions (logiciels, formations, coaching, …) basées sur Excel ainsi que des services de consultance. Mais ceci n’est qu’à titre d’indépendant complémentaire. J’ai également un contrat d’employé au sein d’une société issue du groupe Colruyt dans laquelle je suis responsable financier.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
La volonté d’écrire un roman est née il y a quelque temps. J’avais quelques idées que j’avais envie de mettre sur papier. Malheureusement, je ne suis pas un auteur très prolifique et il m’a fallu plusieurs années pour clôturer le manuscrit. Je n’avais pas d’idées précises sur comment le récit allait se dérouler, ni quels personnages allaient y jouer un rôle, mais je disposais de quelques réflexions que je me faisais sur science, religion, philosophie, etc. Ce n’est que par après que m’est venue l’idée d’imaginer un personnage principal et une histoire au cours de laquelle ces réflexions se manifesteraient.

As-tu déjà publié quelque part ?
J’ai publié début 2014 chez Boekscout.nl un recueil de poèmes pour enfant en néerlandais (http://boekscout.nl/shop/ViewProduct.aspx?bookId=4578). Le défi était double : premièrement écrire des poèmes adaptés pour de (très) jeunes lecteurs et deuxièmement réaliser moi-même les illustrations qui les accompagnent. J’ai surtout suivi l’inspiration qui m’est venue lors de la naissance de ma fille.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Pas en littérature en tous cas. J’étais par contre un assez bon étudiant et quelques résultats scolaires et publications ont été récompensés.

Pourquoi Chloé des Lys ?
Chloé des Lys m’a charmé dès que j’en ai fait la connaissance il y a de cela quelques années. J’apprécie son approche, son caractère familial, no-nonsense. Il m’a dès lors paru logique d’y envoyer mon manuscrit.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
Mon (premier) roman relate les réflexions d’un homme sur la vie au travers d’une histoire d’amour au déroulement tragique. Plutôt que de s’appesantir sur son sort, il tente de tirer des leçons des erreurs qu’il a commises par le passé et essaie de réorganiser sa vie.
Son désir le plus cher est de pouvoir profiter un jour du merveilleux secret que son épouse avait conservé précieusement mais qui s’est dévoilé à la suite d’un terrible coup du sort. Le destin l’oblige à réfléchir au-delà des raisonnements cartésiens auxquels il était jusque là habitué et il découvre ainsi un monde où sentiments et émotions s’entremêlent au doute et à l’espoir.
Guidé par une foi dont il ne connaissait jusque là pas l’existence, il tente de trouver des réponses à des questions essentielles, mais auxquelles il n’avait jamais pris le temps de s’attarder. Faisant partie intégrale du récit, quelques poèmes et esquisses qui auraient pu être écrits et dessinés par le personnage principal du roman tentent de donner un visage et une âme au texte.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Je suis assez actif sur quelques réseaux sociaux : Twitter @CSteynen (https://twitter.com/CSteynen), Google+ (https://plus.google.com/117798389106489445027) et LinkedIn (http://be.linkedin.com/pub/christophe-steynen/1/5a8/136). Sur ces deux derniers, je suis membre de quelques communautés littéraires sur lesquelles j’essaie d’être un membre assez participatif. Je suis présent sur Facebook mais je n’ai jamais vraiment accroché.

Des projets pour la suite ?
Avant de me lancer dans un nouveau roman, j’aimerais traduire mes deux livres en anglais.

Pourquoi écris-tu et comment ?
J’aime écrire parce que ce qui est écrit peut être corrigé avant d’être rendu public. J’écris parce qu’écrire me donne un certain sentiment de plénitude. Par contre, je ne suis pas très prolifique. Il m’arrive d’écrire un chapitre par jour, il m’arrive d’attendre quelques mois avant d’entamer le chapitre suivant. Tout dépend de l’inspiration et du temps…

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Je n’aime pas trop le terme influence car il masque selon moi la vraie identité de l’auteur. Je préfère le terme inspiration. Il n’y a pourtant pour moi pas vraiment de source d’inspiration concrète. Je peux être inspiré par une balade en forêt, par jouer avec ma fille, par regarder dans les yeux de mon épouse, par partager un bon repas en famille… En ce qui concerne mes coups de cœur, James Redfield car il m’a fait réfléchir, Stendhal pour son magnifique Le Rouge et le Noir, Hubert Reeves car sa passion peut être ressentie au travers de ce qu’il écrit pour n’en nommer que quelques-uns

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Le discours totalement absurde et irréaliste de certains politiciens (pas tous) ne proposant que des solutions à court-terme, la mauvaise foi, 2 jours de pluie consécutifs, les gens qui ne s’excusent jamais…

Ta citation favorite ?
Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait.

Une qualité et un défaut ?
La patience, dans les deux cas. Avoir trop de patience ne m’a pas toujours été bénéfique.

Un souhait ?
Que ceux qui lisent ce que j’écris trouve dans mes livres un peu de détente et que ce soit pour certains une source de réflexion.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Celle-ci
Si vous étiez…
Une ville :
Singapour

Un livre :
Une revue scientifique

Un animal :
Un félidé ou un oiseau migrateur

Une arme :
Mains nues

Une drogue :
Le café

Un mot :
Harmonie

Un bruit :
Une fontaine dans un parc d’une ville animée

Une saison :
Le printemps

Un plat :
Une soupe asiatique très aromatique