Interview...

Roland Smout


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel : je n'ai rien à cacher.

Où habites-tu ?
Auderghem. Né à Ixelles, j'y ai déménagé il y a moins de 2 ans, mon tout premier déménagement... près de l'église Saint-Julien. J'y loue un appartement assez modeste, avec une minuscule terrasse côté nord. Mes plantes ne fleurissent jamais.

Une famille, des enfants…
Séparé depuis un peu plus de 2 ans, bientôt divorcé, j'ai quatre enfants (2 filles, 2 garçons) et une amoureuse (heureux je suis).

Sucré ou salé ?
Résolument sucré : j'ai vécu près de 30 ans avec une fille de boulanger-pâtissier, difficile de rester insensible.

Que fais-tu dans la vie ?
Consultant en informatique, je joue par période à l'analyste business ou bien à l'analyste fonctionnel dans une grande banque

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J'ai commencé vraiment en novembre 2004, mais je n'étais pas satisfait du résultat. Avant, quelques poèmes de jeunesse et quelques histoires avortées. Puis en 2006, un tableau que j'avais offert à ma femme m'a pour ainsi dire parlé, et la grande inspiration est arrivée...

As-tu déjà publié quelque part ? Et dans quel genre ?
Non, rien. Et je ne fais pas de genre.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Beaucoup, dans mes rêves d'adolescent.

Pourquoi Chloe des Lys ?
J'ai envoyé mon manuscrit chez Chloé des Lys pour savoir pourquoi il était refusé ailleurs (sauf les classiques "à compte d'auteur"). Pas de chance, Chloé des Lys l'a accepté, je ne saurai donc jamais...

Quel ouvrage vas-tu publier ?
"Vue sur toile". Chloé des Lys le classe dans le fantastique. Résumé : Antoine constate qu'il a acquis un tableau très spécial. Intrigué, il n'a de cesse de découvrir ce qu'il cache. Dans sa recherche, il peut mesurer jusqu'à quel point opère la magie des couleurs qui fait des toiles de l'artiste une oeuvre exceptionnelle, à quelles extraordinaires limites le peintre a pu mener leur utilisation, souvent de manière heureuse, parfois avec des conséquences néfastes. En lui offrant son amitié, Antoine permet au peintre de se mettre en ordre avec lui-même et de vivre des moments inespérés et émouvants, et découvre combien l'homme est un passionné de la vie.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Pour le moment, je ferme les yeux et je rêve à la gloire. Je verrai quand le livre sera là.

Des projets pour la suite ?
L'envie d'écrire est là. Le récit suivant est en perdition... il faudrait qu'un nouvel éclair jaillisse ; ça viendra!

Pourquoi écris-tu et comment ?
J'écris parce que j'aime inventer, partager mes pensées, vivre d'autres personnages que moi-même. Comment ? Sur mon PC, quand ce que je veux dire se présente sans effort. Je ne pourrais pas, je crois, me forcer à écrire à heures fixes par exemple. Et surtout pas sur papier : je ne sais parfois pas me relire.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Feu mon maître : mon prof de français de 4e secondaire, Gaston Compère. Deux coups de coeur littéraires (de la même époque) : "Le désert des tartares" (Buzzati) et "Les enfants terribles" (Cocteau), mais aussi "Les beaux quartiers" (Aragon).

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Pas un ami, mais ma fille Elise, qui, étudiante au Koninklijk Conservatorium Brussel, fait son chemin dans la musique comme cheffe d'orchestre et chanteuse. Elle m'épate.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
Je chante dans une chorale (Da Cagile), j'apprends le basson, je constitue à un rythme très lent une collection d'insectes, et puis je lis, bien entendu.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Le manque de respect, de manière générale ; les comportements égoïstes.

Un souhait ?
Qu'environ 6.795.000.000 d'êtres humains mangent à leur faim et vivent en paix.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
il paraît qu'il n'y a que des réponses stupides... comme celle-ci peut-être ! L'endroit que tu préfères dans ta ville ?
la Place des Martyrs. C'est un endroit magique dans Bruxelles, comme la Place des Vosges l'est à Paris.

Ce qui te fascine ?
le miracle sans cesse répété de la vie, celui encore plus extraordinaire de la pensée.

Ta bière préférée ?
la Bush. Coïncidence : la brasserie est à quelques minutes de chez Chloé des Lys :-)