Interview...

Delphine Schmitz


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel. Aucun lien de parenté avec le joueur de football, ni avec le constructeur de semi-remorques. Encore moins avec le cuisiniste. D’ailleurs, ça ne s’écrit pas de la même façon.

Où habites-tu ?
Après une dizaine de déménagements, de ma Belgique natale au Venezuela, en passant par Madrid et Paris, je viens enfin de m’établir dans la campagne brabançonne.

Sucré ou salé ?
Les deux ! Ce que j’aime par dessus tout : les buffets à volonté.

Petite, que voulais-tu faire ?
Grandir !

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
Aux visionnaires qui ont repoussé les limites du possible : Léonard de Vinci, Jules Verne, Thomas Edison, Howard Carter, Steve Jobs… Sans oublier tous les anonymes et les petites mains qui ont contribué à concrétiser les rêves de ces grands messieurs.

Ton truc contre le stress ?
Je mange.

Que fais-tu dans la vie ?
Après une (courte) carrière dans l’analyse de marché puis dans le recrutement, je suis aujourd’hui professeur d’économie et de marketing. Le plus beau métier du monde !

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Je dessine et j’écris depuis aussi loin que je me souvienne. Pourquoi ? Je ne sais pas, et je n’ai pas le temps (l’envie ?) de me faire psychanalyser pour le découvrir.

As-tu déjà publié quelque part ?
Pas encore.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Pas encore.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Parce qu’ils ouvrent des portes là où d’autres maisons d’édition mettent des barrières. Parce que ce sont des passionnés. Parce qu’ils proposent un juste équilibre entre accompagnement et responsabilisation des auteurs. Parce que c’est une maison belge et qu’il faut « consommer local ».

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
Mon premier roman s’intitule « Les morts marchent ». Genre fantastique.
Mon livre propose au lecteur de partir à la rencontre de plusieurs personnages qui le feront voyager à travers les époques et les contrées, afin de percer le mystère qui les relie, et qui pourrait bien les pousser à faire marcher les morts.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
WEncore rien car j’attends que le livre sorte. Mais en tant que marketeuse, j’ai bien conscience de l’importance de la promotion. Je vais donc faire tout ce qu’il est possible de faire ! Bouche à oreille, foires, bibliothèques, Internet… Vive la communication 360°.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Il y en a beaucoup ! Pour n’en citer que quelques-uns :
- littérature : Stephen King
- cinéma : Tim Burton
- peinture : Alfons Mucha
- musique : Abney Park

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
Mes passions sont l’écriture, mon métier d’enseignante et les voyages. Je n’ai par contre plus le temps (l’envie ?) de dessiner.

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ?
Pas encore, mais je m’y mets bientôt.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Les files d’attente.

Ta citation favorite ?
Je dis souvent : « On n’est jamais mieux servi que par les autres » parce que ça m’amuse, même si je pense généralement le contraire.
Plus sérieusement, une citation de Jules Renard : « Le danger du succès, c’est qu’il nous fait oublier l’effroyable injustice du monde. »

Un souhait ?
Si je vous le dis, il ne se réalisera pas.