Interview...

Alfred Roussel


Pseudo ou nom réel ?
aussi authentique que ma carte d’identité.

Où habites-tu ?
Dans les « montagnes du Tournaisis », le haut de Béclers, au lieu dit Pétrieux. Bois, champs, et prairies, ça me ravit.

Une famille, des enfants ?
Marié, deux enfants d’une première union, le choix du roi : un garçon, une fille.

Sucré ou salé ?
Amoureux du chocolat, je ne méprise pas les chips pour autant.

Que fais-tu dans la vie ?
A présent pensionné, après 40 ans de carrière dans trois pays : France, Belgique, Grand-Duché de Luxembourg. Soudeur en France, employé magasinier en Belgique et polyvalent aux usines Good-Year au Grand-Duché.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J’ai toujours écrit un peu, mais longtemps pour le plaisir, sans songer à être publié. Ce n’est que passé le cap de la retraite, vers la fin des années nonante, que des recherches généalogiques m’ont donné l’idée d’écrire sur une région coup de cœur, celle de Jean Ferrat : l’Ardèche, puis sur ma région d’origine : la Pévèle. L’amour du terroir a été pour moi un stimulant.

As-tu déjà publié quelque part ?
J’ai fait publier mon premier ouvrage, à compte d’auteur, en 2000. Il s’agissait d’un roman historique, « le Lys et le Chevron ». L’action se déroule en Ardèche, dans la région des Vans. Ce premier ouvrage s’est vendu dans une quarantaine de librairies de la région, ainsi que sur le marché des Vans. L’accueil des habitants a été chaleureux, d’autant plus qu’un journal local, « la Tribune », m’avait fait connaître.
Je n’ai certes pas remporté de prix, mais les commentaires positifs de lecteurs m’ont grandement encouragé à continuer.

Alors pourquoi Chloé des Lys ?
Parce que le tirage à compte d’auteur est particulièrement onéreux, et ne donne pas grande possibilité de se faire connaître. C’est mon épouse qui a endendu parler en bien de « Chloé des Lys ». Elle m’en a fait part, et j’ai pris contact.
J’ai constaté par la suite, qu’avec « Chloé », chacun pouvait avoir sa chance, à condition, bien sûr, que l’écrit passe avec succès l’épreuve du comité de lecture.
Ainsi, Chloé des Lys a déjà publié pour moi un roman historique en 2 tomes : « L’arbre de Pévèle », ainsi qu’un recueil de trois nouvelles : « la malédiction de l’horloge ».

Quel nouvel ouvrage vas-tu publier ?
« les Evadés du musée ». genre fantastique et, en même temps, historique et un peu écolo.
Résumé : D’étranges phénomènes se produisent la nuit dans le musée d’histoire naturelle d’une ville wallonne. Rien à voir cependant avec « La nuit du musée », pas de monstres, ni de terreur. Seulement les animaux naturalisés qui, la nuit, reprennent vie et rêvent d’un paradis. Pour le trouver, ils doivent d’abord s’évader. Leur cavale va conduire chez un psy un gamin turbulent, un ivrogne invétéré, et un des gardiens du musée !
Elle va aussi faire connaître à la gent animale le monde extérieur parsemé d’embûches.
Dans cette découverte de la Wallonie, les surprises seront nombreuses, agréables ou désagréables. Chacun des évadés aura l’occasion de manifester sa personnalité, et d’exprimer son opinion sur le monde des hommes. Le « paradis des animaux » sera-t-il au rendez-vous à la fin de leur cavale ?
Qu’adviendra-t-il de chacun d’entre eux, ainsi que des humains qu’ils auront perturbé ? ???? Suspense.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Ma publicité est en rapport avec mes activités. Je suis donc connu des lecteurs de la revue « Pévèle », ainsi que de certains des Ecrivains Publics de Wallonie Picarde, et de participants aux ateliers d’écriture du Conservatoire. (un de mes hobbies).
Grâce à Chloé des Lys, madame Françoise Lison a sorti un excellent article concernant mes écrits dans le « Courrier de l’Escaut ».

Des projets pour la suite ?
C’est mon secret.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Peut-on dire pourquoi on fait ceci ou cela, si c’est fait par plaisir tout simplement ?
Comment ? L’inspiration peut venir à tout moment, et pour moi, principalement la nuit, je suis insomniaque, ce qui est parfois avantageux ! Il me faut alors noter immédiatement ce qui me vient à l’esprit, et, une fois lancé, ça peut durer des heures. Il n’y a plus ensuite qu’à peaufiner, et à corriger les « fôtes ».

Quelles sont es influences, mts maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique ?
Des anciennetés ! Voyez plutôt :
- littérature : Edgar Alan Poe, Victor Hugo, Alexandre Dumas, La Fontaine, et plus récent ou plutôt moins ancien : James Michener, particulièrement les livres « l’Alliance », « Pologne » et « Texas ». J’aime aussi Druon, « les Rois maudits », bien sûr !
- musique : quelques grands classiques : Haendel, Moussorgsky, Vivaldi. Mais aussi des groupes comme Queen, Yes, Eagles,Téléphone, un groupe talentueux de chez nous : AmAndA, etc…. et des chanteurs comme Freddy Mercury, Brassens, Barbara, Ferrat, Pierre Rapsat, Cabrel, Renaud, Arno….

Un ami ou une amie dont tu aimerais parler ?
Il y en a plusieurs, mais ils sont si discrets qu’ils n’aimeraient pas que je parle d’eux. Mais là, je les trahis un peu, car je le fais indirectement, au-travers de certains personnages de mes romans.

tes hobbies ?
Essentiellement l’Histoire et l’écriture, en vers entre autres. Passionné de l’histoire de ma région la Pévèle, j’écris des articles pour la revue « Pévèle ». Je participe également à un atelier d’écriture organisé par les Ecrivains Publics de Wallonie Picarde, dont certains ont suivi une formation d’animateurs en ateliers d’écriture et sont aussi inscrits au réseau Kalame.
Je signe mes écrits à l’atelier du pseudo Freddy, car il y a déjà eu quatre Alfred dans ma famille.

Un blog ou un site ?
Non

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Tout ce qui est bête et méchant, ça en fait pas mal! Et toute forme d’injustice, il y en a aussi beaucoup !

Un souhait ?
Oui, voilà, c’est fait, je l’ai pensé !

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Et si c’était celle-ci ? A part : « quelle était la couleur du cheval blanc d’Henri IV ? » ou, « pourquoi les poules lèvent une patte quand elles sont sur un perchoir ? », y a-t-il des questions stupides ? Ce qui semble stupide pour l’un ne l’est pas obligatoirement pour l’autre !