Interview...

Edith Roch



Pseudo ou nom réel ?

Edith Roch est mon pseudo. Je l’ai choisi pour continuer de vivre à côté de ce que j’écris. « Edith » parce que j’adore Edith Piaf et « Roch » qui représente pour moi, la solidité et la force.

Tu habites où ?

J’habite en France, dans la région Rhône-Alpes, pas très loin d’un joli lac où j’emmène mes filles se baigner.

Sucré ou salé ?

Plutôt sucré… j’aime la douceur des sucreries, des bonbons qui écœurent, du chocolat qui à force, me retourne le foie, du dessus fondant des mille-feuilles, de la meringue craquante des tartes aux citrons et depuis toujours de la crème de marron !

Ton job ?

Je suis informaticienne. Et peut-être bientôt psychothérapeute. Je me forme en ce sens. Au diable donc bientôt, l’industrie, son inhumanité croissante, et à moi le bonheur d’être au plus proche de l’âme humaine.

Un souhait ?

Oui, plusieurs même… que ce livre fasse du bien, qu’il touche… et qu’il favorise aussi des prises de consciences !

Pourquoi t'es chez Chloé des Lys ?

C’est un très joli nom. Cela me rappelle une fleur ! J’y suis parce qu’ils m’ont fait l’immense joie de retenir mon livre et aussi parce qu’ils sont honnêtes, qu’ils ont un bon esprit. C’est important.

T'écris quoi ?

Avant, j’écrivais des poèmes et des textes sur la vie puis maintenant, un roman. Mon livre s’intitule : « On n’étouffe pas les cris » : la petite Alicia qui a vécu l’inceste et qui l’a refoulé pendant de nombreuses années, raconte son histoire, fait part de ses souffrances, des ressources qui lui ont permis de survivre, des rencontres qui l’ont faite renaître.

Qu'est-ce qui te fout en rogne ?

C’est drôle que tu me poses cette question ! Est-ce qu’il faut être en rogne pour écrire ? Moi, je le suis. Contre l’arrogance et le « faire semblant ». Contre ceux qui s’en prennent aux enfants, les phagocytent et s’acharnent à éteindre la petite flamme de vie qui brûle en chacun d’eux au point qu’ils ne sachent plus quels sont leurs vrais désirs. Contre les donneurs de conseils, les gens intrusifs… Finalement, on dirait bien que je suis souvent en rogne !

Et le décor ?

Le décor que je crée est emprunt de symboles… à la fois réaliste et porteur de signification. J’utilise beaucoup les métaphores. Les contrastes aussi : j’oppose la simplicité au luxe, la douceur à la violence. Tout est miroir et émotions…

Tes livres cultes, tes films cultes, tes personnages cultes ?

Je ne suis pas « culte ». Non, ce n’est pas mon truc. Moi, je change et je ne me « fige » sur rien. D’ailleurs les titres et les noms de célébrités m’échappent, preuve que cela ne m’intéresse pas.

En ce moment, j’aime les livres qui dévoilent les mystères de l’être humain. La psychologie est un domaine vaste dans lequel j’évolue grâce à mes lectures et l’introspection.

Quelle est la question la plus stupide qu'on pourrait te poser ?

Tu pourrais me demander si mon livre contient une part autobiographique. Je ne te répondrai pas.

Pourquoi aimes-tu les ânes ?

Qui t’a dit que j’aimais les ânes, d’abord ? J’ai horreur qu’on pense à ma place !

Hum… tu m’as bien eue, je n’avais pas pensé que tu me poserais une question si stupide !

Et la mer ?

Tu persistes… oui, j’aime la mer parce qu’elle est immense, profonde, dangereuse, non maîtrisable… la mer c’est la vie, c’est aussi celle qui engloutit, qui nous emporte dans la mort.