Interview...

Louis Raoul



Pseudo ou nom réel ?

Réalité

Tu habites où ?

A Paris(France) où je suis né.

Sucré ou salé ?

Les deux mais un petit plus pour le sucré.

Ton job ?

Actuellement employé de Banque, mais j’ai aussi exercé des métiers comme fleuriste, relieur publicitaire…

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?

Je ne me souviens plus quand exactement, disons que j’ai vécu longtemps avec quelque chose qui ne voulait par dire son nom et puis un jour…Maintenant écrire pour moi c’est entrer en communication avec le Monde, celui qui est juste à côté.

As-tu déjà publié quelque part ?

J’ai publié chez La Bartavelle, L’Harmattan, Opales, Pleine Page, Clapas… Ainsi qu’en revue et anthologie, je n’ai jusqu’à présent publié que de la poésie.

Pourquoi Chloé des Lys ?

Pour leur simplicité, leur façon de faire originale, et puis ils ont accepté mon manuscrit…

Quel ouvrage vas-tu publier d’ici peu ?

« La Robe passante » doit paraître prochainement chez Chloé des Lys. C’est un recueil de poèmes, des Passages par la pluie, l’écriture, la mémoire : « Ce jour encore, avec la parole convoquée, les gestes à déplier. Et cette pensée qu’on a oublié quelqu’un derrière les paupières, quelqu’un qui nous prenait la main pour traverser dans les passages où grandir. Alors on ouvre la fenêtre sur la douceur d’un matin, une autre nostalgie : quand les meubles ont des souvenirs d’oiseaux. »

Des projets pour la suite ?

Oui des manuscrit inédits, mais n’allons pas trop vite.

Pourquoi écris-tu ? Comment ?

Je transmets ce qui m’est donné, j’y mets un peu de moi, et je le passe aux autres. J’écris beaucoup en marchant

Tes influences ? Tes maîtres ? Tes coups de cœur en littérature, musique, cinéma etc.…

Mes influences, ma mère qui avait toujours une citation sur la langue. Mes coups de cœur tous genres confondus : Saint-John Perse, Victor Segalen, le Carmina Burana, Jimi Hendrix, Alain Baschung, Claude Sautet, les Tontons Flingueurs…

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?

Les cons, je veux dire les permanents, pas les occasionnels.

Un souhait ?

Continuer à écrire. . Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?

La poésie ça se vend bien ?