Interview...

Nicolas Preston


Pseudo ou nom réel ?
Pseudo. Preston, c’est plus ‘’exotique’’ non ?

Où habites-tu ?
Dans l’Est de la France et plus précisément dans les Vosges. Un superbe département s’il en est. Mais j’alterne entre la maison que nous avons du côté d’Epinal, la cité des images et mon logement de « fonction », dans la Meuse.

Une famille, des enfants…
Marié, un enfant, un garçon, et un gentil chat qui se comporte bizarrement, comme un chien. Sauf qu’il ne m’apporte pas mes pantoufles…

Sucré ou salé ?
Les deux. Dans une bonne salade, le mélange est intéressant.

Que fais-tu dans la vie ? Explique…
Je travaille pour la justice. Je garde les détails pour moi. Mystères, mystères ! Comme cela, pas d’étiquette ni d’a priori sur ma profession.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J’ai commencé il y a quelques années maintenant. Comme le temps passe vite… Une brusque, une soudaine envie de raconter des histoires. J’ai commencé par de la Fantasy, puis par de la science-fiction. Mais j’aime écrire dans tous les genres, me diversifier et toucher à tous les thèmes.
J’ai cependant une préférence pour l’aventure à l’Indiana Jones avec le mystère qui va avec, matinée d’un zest d’action, délicatement saupoudrée des émotions appropriées. Mais, j’apprécie que dans mes écrits transparaisse une certaine réalité, une certaine cohérence.

As-tu déjà publié quelque part ? Et quoi ? Quel genre ?
Chez Manuscrit, « Crépuscule, terre vendue », un mélange aventures – SF. Et bien sûr, chez Chloé avec mon recueil de nouvelles, « Un jour, ailleurs… ». Un mélange hétéroclite de fantastique, science-fiction, aventure, policier et tout et tout.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
J’ai participé à de nombreux concours de nouvelles. J’ai été publié au sein de recueils de nouvelles et notamment ‘’Dieu reconnaîtra les siens’’, pour une nouvelle que j’ai vraiment apprécié d’écrire « C.C », qui se trouve justement dans le recueil précité.
La reconnaissance ? Qu’est ce c’est ? Etre connu et reconnu en tant qu’auteur ? Alors merci à Chloé des Lys qui fait son possible pour cela. Mais le plus dur reste à faire.

Pourquoi Chloé des Lys ?
Et pourquoi pas ? C’est une maison qui gagne à être connue, grâce à ses fabuleux auteurs notamment !

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
Eh bien, « Le dernier bastion », ça serait bien, vraisemblablement pour la rentrée voire fin d’année. Dans le genre aventures fantastiques autour de la terre avec une fin qui vous emmènera vers les plus hauts sommets… A lire absolument et pour ne pas citer le comité de lecture de Chloé, « policier où se mêlent meurtres et documents anciens. Secrets et codes qui ont traversé les générations », « dans la lignée du Da Vinci Code », un roman qui « tient en haleine du début à la fin ».
Puis, en attente et en cours de lecture au comité de chez Chloé, « le 13ème codex, tome I », toujours de fantastiques aventures qui auront une suite, dans lequel l’Eglise tient le premier rôle.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
C’est là toute la difficulté. Quand on est pas un personnage public et/ou médiatique, il faut se faire une place petit à petit et c’est là que l’éditeur est important. C’est un acteur essentiel qui va permettre la diffusion de l’œuvre auprès du public, voire d’un large public.
En ce qui me concerne, je pense que la participation au concours de nouvelles, d’appels à textes, permet d’aiguiser et d’affiner sa plume comme de faire connaître son nom. En parler à droite et à gauche c’est bien, mais on ne recueille pas toujours une oreille attentive. Les temps sont durs et chacun à ses problèmes. Mine de rien, pour beaucoup de personnes, lire n’est pas vraiment une priorité. Mais je pense qu’il faut simplement être patient et persévérer, et surtout, aimer ce que l’on fait.
Ecrire est un acte de pure création et cela se respecte !

Des projets pour la suite ?
En cours d’écriture, « N.S.A., la 6ème directive », un mélange des genres, dans lequel le réseau Echelon sera notamment à l’honneur. Action, espionnage et aventures, SF seront là.
La suite du « dernier bastion », qui devrait s’intituler « Sphères célestes » et le tome II du 13ème codex. Tout cela dans une joyeuse alternance.
Et enfin, un second recueil de nouvelles… Il faut savoir varier les plaisirs.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Un besoin viscéral mais pas du tout compulsif. Mais il faut juste du temps et c’est cela qui manque. L’inspiration n’est pas vraiment un problème. Une bonne idée générale de départ, des lieux peu communs, des personnages intéressants et un style personnel, c’est déjà pas si mal pour commencer un roman.
Je suis capable d’écrire des pages et des pages d’un seul bloc. Et je pense que si je disposais de 4 semaines seulement, sans être interrompu, je serais capable d’écrire un roman. Ou en tout cas, de terminer ceux commencés.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
VANCE, PELOT, JEURY, ASIMOV, SILVERBERG, P.K.DICK et tellement d’autres que je remercie au plus haut point pour m’avoir donner autant de plaisir à lire, et maintenant à écrire.
Le cinéma d’action, d’aventures et de science-fiction en général, j’adore. J’ai connu les premiers Star Wars et les véritables débuts de la SF, et tout ce qui permet d’emmener l’imagination très loin. J’adore également les comédies et les bonnes séries TV, les médicales (Urgences, Grey’s Anatomy, Dr House) surtout et beaucoup d’autres (Stargate, NCIS, Alias,…).
En ce qui concerne la musique, je suis plus éclectique. Je marche surtout au coup de cœur, mais je suis un enfant des années 80, alors…
En peinture, j’aime le style de Monet et la nature qu’il peignait, colorée et vivante.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Malheureusement non, mais il faut parler de tout ceux qui débutent. Car tous le monde a bien débuté un jour.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
L’écriture bien sûr, le sport également. J’ai dessiné à une certaine époque mais je n’ai plus le temps maintenant.

As-tu un blog ou un site ?
Pas encore de blog mais j’envisage d’en créer un. Pour y proposer des extraits de mes ouvrages et nouvelles, articles divers, faire également la promo d’autres auteurs le cas échéant. Un juste et normal retour des choses. Mais également discuter de choses diverses et variées.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Les injustices et les abus de toutes sortes. Les magouilleurs qui abusent des autres de multiples façons et surtout, les auteurs qui se font passer pour tels alors qu’ils utilisent en fait des ‘’nègres’’. Pardon, des « métis », si l’on se réfère au nouveau terme en vigueur. Sans parler que bon nombre de ces auteurs ‘’connus’’ ont eu ou utilisent ces personnes pour asseoir une notoriété déjà bien présente. Alors ? Vanité monumentale ou orgueil démesuré ?

Un souhait ?
Pouvoir écrire, longtemps, très, très longtemps encore. Et ne jamais être en panne d’inspiration. Mais je suis résolument optimiste.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Bonne question !