"

Interview...

Sylva Miura


Pseudo ou nom réel ?
pseudo

Où habites-tu ?
J'habite désormais dans la région de Mons, à Jurbise, après avoir résidé pendant de nombreuses années dans la région de Tournai et dans le pays des collines.

Une famille, des enfants…
J'ai trois enfants qui me renvoient à mon image chaque fois qu'ils m'exaspèrent et à l'espoir lorsqu'ils m'émerveillent.

Sucré ou salé ?
Plutôt poivré !

Que fais-tu dans la vie ?
Licencié en droit et diplômé en droit européen, j'ai exercé la profession d'avocat pendant une dizaine d'années avant de devenir magistrat.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J'ai commencé à écrire après m'être attelé à la rédaction d'une conférence de rentrée au barreau de Tournai en 1997.

As-tu déjà publié quelque part ?
J'ai par le passé publié des polars chez des éditeurs numériques, mais j'ai très rapidement mis fin à l'aventure vu l'opacité complète du système. Cette remise en question m'a permis de reprendre et de revoir tous mes textes pour les retravailler et tenter de les proposer sous la forme d'une série policière plus cohérente.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Non.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Pour sa transparence, sa franchise et son honnêteté (les textes sont vraiment lus, le contrat est clair et la maison est libre car non subsidiée et sans but lucratif).

Quel ouvrage vas-tu publier ?
Un polar sous le titre "Dernier hôtel".
L'intrigue se déroule dans un hospice et met en présence de vieilles personnes abandonnées, esseulées, sans défense aux prises avec une directrice sans foi ni loi. Le drame commence au travers du regard d’un vieil homme qui découvre cet univers pour la première fois.
Mais comme dans chaque partie, il y a les tricheurs, les doubles jeux, les alliances interdites. Et la mort ou la trahison sont autant de moyens pour parvenir à ses fins.
Arrive le commissaire Corte. A lui de discerner le vrai du faux et de confondre le meurtrier dans ce lieu en apparence tranquille devenu le théâtre d’un crime qui aurait pu passer inaperçu. Le commissaire Corte mettra à jour de curieuses pratiques hospitalières et une lugubre histoire de famille au cours d’une enquête où l’action prendra peu à peu la place de l’émotion et du rire.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Comme les ruisseaux insignifiants qui font les rivières, il ne faut jamais négliger le bouche à oreille, base irréductible de la relation entre un auteur et les lecteurs ou lectrices.

Des projets pour la suite ?
D'autres polars s'inscrivant dans la même série en respectant des critères de filiation et d'homogénéité.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Mon métier m'oblige à beaucoup écrire dans un laps de temps parfois réduit, ce qui m'a amené à utiliser la technique de la reconnaissance vocale qui m'a permis d'envisager la rédaction de romans.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Ma seule influence sont les polars, écrits ou télévisés, ainsi que la B.D.Ma seule influence sont les polars, écrits ou télévisés, ainsi que la B.D.
Je peins et sculpte (bronze à cire perdue). J'ai créé une association pour exposer en plein air des sculpteurs méconnus ou connus, mais qui ne veulent plus s'inscrire dans la façon de travailler de la plupart des galeries.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Le manque d'éthique.

Ta citation favorite ?
Bien mal acquis ne profite jamais.

Une qualité et un défaut ?
La franchise, qualité qui confine au défaut et inversément.

Un souhait ?
Apprendre.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Il n'y a pas de question stupide.