Interview...

Christophe Meseure


Pseudo ou nom réel ?
Pas de pseudo. Je préfère garder mon nom.

Où habites-tu ?
En France, un village dans la campagne du Pas de Calais. Les gens qu'on y croise sont plus affables. C'est beaucoup plus agréable que l'anonymat et le stress de la ville.

Une famille, des enfants…
Mon amie Elodie et ma fille de 15 ans, Pauline. La première m'a encouragé et m'a aidé au moment d'apporter les dernières retouches au Roman. La seconde m'a inspiré. Sans oublier maman, mes deux frères, mes belles-soeurs, mes neveux, ma nièce...

Sucré ou salé ?
Salé, sans hésitation.

Petit, que voulais-tu faire ?
C'est une grande question que je me suis posée très tôt. Le temps passant, j'ai fni par renoncer à trouver la réponse. En réalité, je crois que ce qui me plaît, c'est d'être un touche-à-tout.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
DeGaulle. Il avait une prestance magnifique, un sens de la stratégie époustouflant et une vision prophétique du monde. C'était un homme déterminé, ayant solution à tout. Il savait se faire discret quand il le fallait... pour revenir encore plus fort.

Ton truc contre le stress ?
Avant, il y avait le sport. Maintenant, mis à part écrire...

Que fais-tu dans la vie ?
Je suis enseignant en primaire. J'ai passé ma vie à apprendre. Alors, tout naturellement, c'est ce goût de la connaissance que j'essaie de transmettre par-dessus tout.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J'ai commencé sur le tard. Je m'approchais à grands pas de la quarantaine. J'avais besoin de quelque chose d'autre dans ma vie.

As-tu déjà publié quelque part ?
Publié quelque part ? Jamais. A part dans le journal de l'école... Mais je crois que ça ne compte pas.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Pas de prix. Juste pour lui dire au revoir est mon premier roman. Quant à la reconnaissance... Un proche qui lit votre roman et vous complimente sur votre manière d'écrire, d'entretenir le suspense, de faire passer de l'émotion... N'est-ce pas déjà une belle reconnaissance ?

Pourquoi Chloe des Lys ?
Parce qu'on y trouve de l'humanité dans ce monde impitoyable...

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
« Juste pour lui dire au revoir » est un roman alliant suspense, mystère et sentiments sur une intrigue paranormale. Pour résumer, c'est l'histoire d'un homme qui ne s'est jamais remis du décès de sa fille. Un jour, sa route croise une étrange vieille dame qui semble s’intéresser de près à lui. Et tout part de là...
J'essaye de tenir le lecteur en haleine du début à la fin. Il n'y a pas de chapitre de transition. Chacun d'entre eux possède son lot d'interrogations et/ou de réponses. Je veux que le lecteur s'interroge sur la suite à chaque chapitre lu. J'espère avoir anticipé toutes les questions possibles pour y apporter une réponse. Je n'aime pas les romans qui laissent le lecteur sur sa faim. Tous les mystères trouvent une explication. Je ne fais pas du mystère pour le mystère.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Les journaux locaux, les connaissances et internet...

Projets pour la suite ?
Un second roman, déjà bien entamé.

Pourquoi écris-tu et comment ?
J''ai écrit pour essayer, changer un peu mes habitudes. Je me suis vite rendu compte que je ne pouvais plus m'en passer. J'écris seul devant mon ordinateur.Pour me lancer, j'ai besoin de connaître l'histoire presque entièrement, la fin surtout. Je n'écris pas au fil de la plume.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
C'est assez varié. Jules Verne pour la littérature.
Steve Berry et Guillaume Musso pour les romans contemporains. Je pense que le style Musso m'a fortement influencé dans mon écriture.
J'aime aussi lire des romans s'appuyant sur des réalités historiques.
En ce qui concerne le cinéma, j'adore les films de Claude Sautet, « Les enfants du marais » de Jean Becker...

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Non. Pas d'ami en particulier.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
La science fiction (anticipation). L'histoire. Le bricolage. Les randonnées...

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ?
Un blog en préparation... dans ma tête.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
La médiocrité. Les raccourcis de raisonnement.

Ta citation favorite ?
« Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé. » de Joseph Ernest Renan.

Une qualité et un défaut ?
Une qualité : Compétiteur.
Un défaut : Timide.

Un souhait ?
Trouver une lampe avec un génie à l'intérieur qui va m'exaucer tous les autres souhaits.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Quelle est la différence entre un pigeon ? Oui je sais, elle est de Coluche, mais dans le genre question stupide, sur la forme, elle vaut son pesant d'or. Sur le fond, elle est stupide aussi, dans le sens hors de propos.