Interview...

Christophe Lombardi


Pseudo ou nom réel ?
Je n’opte pas pour les noms de passe-passe, car mon patronyme me suffit.

Où habites-tu ?
Au bord de la Meuse, dans une petite ville,…Amay.

Sucré ou salé ?
Q
uelle singulière question ! Franchement, je sens fleurir en moi le sentiment d’ouvrir un examen psychologique.

Petit, que voulais-tu faire ?
Courir les mers, écouter le monde à travers les rivages ; bref, être marin.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
Forte tête, il y a longtemps que je me suis détourné d’une telle voie.

Ton truc contre le stress ?
La méditation, la marche.

Que fais-tu dans la vie ?
Outre mon titre de poëte, je suis employé, animateur d’une émission radiophonique de musique classique.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Retour au passé : dix-huit ans. Juste par loisir, par défi.

As-tu déjà publié quelque part ? Et quoi ? Quel genre ?
En 2010, Editions Baudelaire, Poèmes.
En 2015, maelstrÖm editions, Le Manoir, coll. Bruxelles se conte ; nouvelle fantastico-horrifique.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
En 2016, deuxième prix Charles Deslandes.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Tout simplement parce que son comité de lecture a retenu mon manuscrit ? Certes, oui. Mais aussi parce que je me suis aperçu que toutes les formes de poësie sont les bienvenues.

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
C’est un recueil de poësie intitulé Sous le ciel. Ces triolets ouvrent un singulier cheminement poëtique. Il ne s’agit pas de ville, mais une plongée dans la nature lumineuse, énigmatique, terrifiante ; tour à tour amie, indifférente, cruelle. Quant au promeneur, spectateur de la nature et de lui-même, il cherche sa place.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Concours, revues, et cætera.

Projets pour la suite ?
Un autre recueil.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Mon rapport avec le réel à travers mon humeur, mes pulsions.