Interview...

Charles Lathan



Pseudo ou nom réel ?
Oui c’est mon vrai nom. Mon pseudonyme est Vincent Dale

W-Où habites-tu ?
La plupart du temps dehors sous une serre bâchée au fond du jardin.

Une famille, des enfants…
Marié depuis plus de trente ans. Une fille et un garçon pas rancuniers.

Sucré ou salé ?
Longtemps maladivement sucré mais jamais de sucre dans le café.

Petit, que voulais-tu faire ?
Mon père me disait « Même le bois travaille », alors depuis toujours j’ai honte.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
A l’un des inconnus qui ont marqué de leurs mains les parois des grottes.

Ton truc contre le stress ?
L’inexistence.

Que fais-tu dans la vie ?
Je manque de volonté et je tiens le cap.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
En colonies de vacances, des cartes postales à mes parents.

As-tu déjà publié quelque part ?
Non.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Encore moins.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Chez Gallimard ils vous obligent à postuler au Goncourt.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
Un roman sans fond et sans fin.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
C’est ma première action dans ce sens.

Projets pour la suite ?
Je me suis fixé un nombre d’exemplaires vendus du Retour de Marcel(un petit nombre que je garde secret) au-delà duquel je poursuivrai et achèverai le deuxième roman dont je pense avoir écrit une bonne moitié. Je ne sais pas, pour le monde des lettres, si la bonne nouvelle se trouve en deçà ou au-dessus de ce nombre secret.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Faute de mieux… Entre une heure et deux heures du matin.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Jean-Pierre Martinet, Werner Herzog, Odilon Redon, Iannis Xenakis

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
Attendre.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
L’ambition

Ta citation favorite ?
Y a-t-il une vie avant la mort ?

Une qualité et un défaut ?
La bienveillance, la peur.

Un souhait ?
Que les auteurs à succès écrivent de petits livres.

Est-ce indiscret de te demander si tu crois en dieu ?
La croyance est une pathologie grave.

As-tu peur de vieillir ?
J’ai surtout peur de m’éterniser.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Ça va ?