Interview...

Vincent Knock


Pseudo ou nom réel ?
Pseudo pour la fiction.

QOù habites-tu ?
Quelque part près de Lille.

? Une famille, des enfants?
« Married with children » mariés, deux enfants comme la série.

Sucré ou salé ?
Salé.

Petit, que voulais-tu faire ?
Devenir grand au plus vite.

Ton truc contre le stress ?
Faire des listes de choses à faire et s’y tenir… aller au bout des choses …ne pas s’éparpiller… sinon il y a toujours le Gelsemium sempervirens 5ch.

Que fais-tu dans la vie ?
Je suis professeur des écoles depuis une douzaine d’années. J’ai travaillé 11 ans en primaire mais désormais, j’exerce en maternelle. Le grand écart en somme !

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Au lycée, pendant certains cours, pour vaincre l’ennui.

As-tu déjà publié quelque part ?
J’ai publié aux éditions Edilivre un essai historique "Vivre à Wambrechies au siècle des Lumières" (2008), ainsi que les romans "Le début de rien" (2009) dans la collection coup de cœur, "Courant alternatif" (2010),une nouvelle "un jeu d'enfant" (2013) et un livre pour enfant "Deux par deux, journal de jumelles" (2014).J’ai également participé au recueil de nouvelles "un voyage en Nord-Pas-de-Calais" (2014).

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Rien de rien. Mais l’important est de participer, non ?

Pourquoi Chloe des Lys ?
D’abord une rencontre de la maison Chloé des Lys lors d’un salon, ensuite les encouragements sur mon deuxième roman, courant alternatif accepté par Chloé des Lys mais hélas trop tard, enfin la pertinence des remarques et la qualité du travail de relecture-correction sur mon troisième roman.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
Je publie le livre "Mâle en patience". A travers les exemples d’un couple urbain qui tente de surmonter l’épreuve de l’enfant du point de vue masculin, j'ai voulu mener une réflexion sur le désir de paternité et l’infertilité dans le couple avec humour et mélancolie. Sorte d’échographie d’un père, qui surnage au milieu des multiples traitements de la fécondité, des sigles médicaux et des statistiques mollassonnes ; une F.I.V. story, entre témoignage faussement désinvolte et déclaration d’amour très contemporaine

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Je suis présent sur internet afin de « cultiver » un réseau de lecteur, je contacte la presse régionale, les blogs littéraires, je participe à des salons, enfin je suis membre du club auteurs Edilivre de ma région qui organise diverses manifestations autour du livre (salon, réunions, ouvrage collectif).

Projets pour la suite ?
Je change de registre puisque je suis en train d’écrire un livre d’horreur. Un texte hommage au genre du slasher movie qui en emprunte les codes et références.

Pourquoi écris-tu et comment ?
« Bon qu’à ça », disait Beckett.
J’utilise le traitement de texte qui efface la complaisance qu’on peut avoir sur sa prose lorsqu’on écrit de manière manuscrite. Et puis surtout parce que je suis quelqu’un de pressé.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de coeur en littérature, cinéma, peinture, musique
La question étant trop vaste je vais donc me lancer dans une liste d’auteurs. Je lis des satiristes comme Bret Easton Ellis, Douglas Coupland, Jay mc Inerney, Chuck Palahniuk, Tao Lin, Raymond Carver, Salinger mais aussi Benoit Duteurtre, Jean-Marc Parisis, Ann Scott, Virginie Despentes, José angel Manas où Thomas Gunzig. Mais il n’y en a tellement d’autres… oublions cette liste.
J’apprécie le cinéma de Woody Allen, des frères Cohen où de Pascal Bonitzer.
Côtés musique j’écoute du rock indépendant des années 80, 90. Mon compteur musical s’est arrêté dans ces années là.

? As-tu un blog ou un site ?
Une page sur le site des éditions edilivre, une page auteur amazon, un facebook, myspace, tweeter, des pages sur lesquelles je donne des informations concernant mes livres, salons, etc. Des activités très chronophages mais nécessaires.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
L’intolérance.

Ta citation favorite ?
« La plupart des gens n’ont que deux où trois moments vraiment intéressants dans la vie, le reste n’est que remplissage et à la fin nous aurons bien de la chance si ces moments se relient entre eux pour former une histoire un tant soit peu intéressante pour quiconque ».

Une qualité et un défaut ?
L’impatience. Mais je me soigne en écrivant des livres, activité qui privilégie l’éloge de la lenteur.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
C’est pour quand ton prochain livre ?