Interview...

Gilbert Grevesse


Pseudo ou nom réel ?

Pas de pseudo, je garde mon nom d'auteur: Gilbert Grevesse

Où habites-tu ?
J'habite à Limal, un village du Brabant Wallon, un milieu rural très proche toutefois des centres urbains que sont Wavre et Louvain-la-Neuve, situation privilégiée qui allie les avantages de la ville et de la campagne. Toutefois, le plus grand atout, c'est d'avoir des voisins agréables et de grande confiance.

Une famille, des enfants ?
Au mois d'août dernier, j'ai fêté mes 45 ans de mariage. Notre fils nous a donné trois petit-fils. La dynastie est sauve! Notre fille, atteinte de sclérose en plaque a malheureusement une trajectoire moins heureuse.

Sucré ou salé ?
Je ne suis pas un grand gourmand, mais j'aime tout sauf la mal bouffe. Chez moi, je cuisine journellement, sans recettes sous le nez, selon les produits dont je dispose et selon l'inspiration du jour.

Petit, que voulais-tu faire ?
J'avais une passion immodérée pour les avions et, bien sûr, l'envie de devenir pilote. Piloter correspondait aussi à l'attrait des voyages, des découvertes de terres inconnues; dans les années 50, il en restait encore quelques unes.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
A vrai dire aucune, car les grands personnages historiques, outre leur ego surdimensionné, ont pour la plupart les mains tâchées de sang.

Ton truc contre le stress ?
Je suis très peu sensible au stress. Il faut un cas extrême, comme l'annonce du diagnostic médical donné à ma fille, pour l'éprouver. Dans de tels cas, je m'enterre dans le silence. Cela évite aussi de la communiquer aux autres.

Que fais-tu dans la vie ?
Je ne suis pas devenu pilote... trop de math dont j'ai horreur! J'ai obtenu une licence de traducteur en espagnol et en russe à l'ISTI. A l'issue de mes études, j'ai toujours travaillé dans un milieu hispanophone. Mon parcours: successivement secrétaire de la Chambre de Commerce d'Espagne en Belgique, agent pour une entreprise espagnole de joaillerie pour l'Europe et le Moyen-Orient, retour à la Chambre de commerce comme directeur, ensuite secrétaire à l'Ambassade d'Espagne. A l'heure de me pensionner, je me suis mis à écrire et non plus à traduire la pensée des autres.

As-tu déjà publié quelque part ?
Je n'ai jamais été publié. Chloé des Lys m'offre cette occasion pour mon premier roman, un roman ayant pour cadre le 16ème siècle.

Projets pour la suite ?
Un roman ayant pour cadre l'épopée de l'expédition militaire belge au Mexique en 1875, sous Léopold Ier, qui a tourné au désastre et dont on ne parle pas dans nos manuels d'histoire.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
Le dessin au pastel. Mes dessins sont non figuratifs et de couleurs vives. Un peintre m'a particulièrement influencé: Zao Wou Ki, peintre d'origine chinoise vivant à Paris qui allie la finesse chinoise à la peinture abstraite occidentale.

Tes influences littéraires ?
Surtout des ouvrages ou des romans historiques (Eric Troyat, Max Gallo, Erik Orsenna...

As-tu un blog ou un site ?
Pas de blog, je n'en éprouve pas la nécessité.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Les discours des hommes politiques chez lesquels manipulations, mensonges et malhonnêtetés intellectuelles sont choses courantes.

Ta citation favorite ?
De Saint Augustin: " Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page". Citation que je reprends dans mon roman.

Une qualité et un défaut ?
Ce n'est pas à moi qu'il revient de répondre à cette question, je ne pourrais que donner une réponse peu objective.