Interview...

Jean-Louis Garitte


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel.

Où habites-tu ?
A Bruxelles, dans la commune de Woluwé-Saint-Pierre, après une escale à Woluwé-Saint-Lambert.

Une famille, des enfants…
Oui… Trois grands enfants.

Sucré ou salé ?
Préférence pour le vin rouge, non chaptalisé. (Avec modération…)

Que fais-tu dans la vie ?
Kiné en hôpital d’un côté et journaliste de presse écrite de l’autre.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Il y a longtemps. Une attirance marquée pour les mots.

As-tu déjà publié quelque part ?
Oui, un livre « Parlez-vous le Brassens ? », une analyse des textes des chansons de G. Brassens (Editions le Bord de l’eau). Je travaille à une seconde édition, revue et augmentée.
Par ailleurs, plusieurs de mes textes présentés dans mon nouveau livre ont déjà été publiés dans une dizaine de revues littéraires (Dont « Les Citadelles » et « La Page blanche »).

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Non.

Pourquoi Chloé des Lys ?
Mon premier éditeur ne publie pas le genre de textes que je propose pour mon deuxième livre. Alors j’ai cherché…

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? « Le Temps d’y penser ». Recueil de poésies, textes courts et aphorismes. On y trouve des jeux de mots, de sens, de sons et de la réflexion.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Presse écrite, télé, internet, revues littéraires.

Des projets pour la suite ?
La seconde édition de mon premier livre et puis…poursuivre.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Des mots qui se bousculent dans la tête et qui doivent être accueillis.
Une période de réflexion et de recherche précède le passage à l’acte d’écrire.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Pas de maîtres. J’apprécie les textes d’Aragon, la personnalité de Camus et les chansons de Brassens.

Tes hobbys ?
Lecture, écriture, jogging. Emissions culturelles.

As-tu un blog ou un site ?
Non, cela exhale la superficialité.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
La bêtise humaine et surtout la violence.

Un souhait ?
Davantage de convivialité, moins de conflits via l’idée.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Quand l’écriture va bon train, faut-il crier gare ?