Interview...

Isabelle Fable


Je m’appelle Isabelle Fable depuis mon mariage avec Jean-Jacques Fable ! Avant, j’étais Isabelle Acke.

J’habite Bruxelles, avec ma famille désormais rétrécie à un seul fils. Les trois aînés (un garçon, deux filles) sont partis faire leur vie… mais nous reviennent souvent avec leurs petits ( cinq, dont l’aîné a l’âge de mon plus jeune fils!). Très amusant et très prenant, tout ça !

J’ai consacré ma vie exclusivement à ma famille pendant quinze ans, avant de me mettre à écrire vers trente-cinq, trente-six ans, par un besoin irrésistible de m’exprimer. En amateur, pour participer à des concours, connaître l’avis des gens compétents - ou supposés tels !

Mes manuscrits étaient souvent primés, sans être publiés pour autant. J’ai persévéré.

Je partage ainsi ma vie entre écriture et famille. Je suis l’auteur de nombreux textes - romans, nouvelles, contes, poèmes, essais, pièces de théâtre, humour et textes pour enfants. – voir mon site : www.fable.be
Membre de l’AEB - Association des Ecrivains belges
Membre du Conseil d’administration et secrétaire de l’AREAW - Association royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie - anciennement AREW
Membre du Grenier Jane Tony (poésie)
Membre de la SABAM, où mes textes sont déposés sitôt créés
Déléguée d’Arts et Lettres de France pendant quelque huit ans
Collaboration à plusieurs revues ( contes, poèmes, nouvelles)
Comptes-rendus de livres pour le Reflets Wallonie-Bruxelles (AREAW)
Interviews d’auteurs et présentations de livres à la Maison des Ecrivains ou au Grenier Jane Tony
A l’occasion, membre de jury pour des concours (l’autre côté de la barrière !)
Lectrice bénévole pour la Ligue Braille
Membre d’Help Animals, où j’ai adopté mon chat ! Bénévole de cette association : je promène parfois les chiens Aide à la correction de textes d’étudiants ou autres.

J’ai publié quelques trucs, souvent suite à des prix remportés lors de concours.
Pour les œuvres en solitaire :
- Un roman, Carambole du diable (éd. Société des Ecrivains)- Prix Rotary
- Un recueil de poèmes, Femmes en souffrance (éd. Le Coudrier) – Prix Delaby
- Un recueil de haïkus, Sur les ailes des lucioles (éd. du Cygne)

Pour les œuvres en collectif de lauréats, des contes et des nouvelles. Par exemple :
- Le dernier papillon
- Un amour de papier – Prix de Belgique Loisirs
- La petite sorcière de la colline
- Le crabe et la poupée
- La nuit d’Ophélie
- L’avis du chat – Prix Louis Delattre
- Et vous encore mineurs… -Prix de la Revue générale
- Le loup qui avait peur de son ombre
- Drame au château des Dames – Prix de la Nouvelle historique
- Le jour de la marelle
- Bambolina
- Nuit et jour
- Etangs noirs – Prix du Parlement francophone bruxellois
- Alarme à l’œil – Publié chez Luce Wilquin
- A quoi tient le destin
- L’oiseau-mouche
Et beaucoup de poèmes lauréats publiés en recueils collectifs ou anthologies.

J’ai aussi publié moi-même en quelques exemplaires, pour le seul plaisir de voir mes livres, des recueils de contes et de nouvelles, nouvelles érotiques, nouvelles à suspense… qui n’attendent que le bon plaisir d’un éditeur pour s’épanouir au soleil du public !

Pour le détail des œuvres, distinctions, publications et autres infos, vous pouvez consulter mon site : www.fable.be

J’y mentionne mes actualités, mes nouveaux écrits, mes activités, les présentations d’auteurs que j’assure à la Maison des Ecrivains. J’y publie le poème de la semaine – j’en ai des réserves, plus de six cents dans mes cartons !

Comment j’écris ? Très vite, toujours pressée par le temps ! Une écriture rapide, spontanée. Souvent poussée dans mes retranchements par les dates limites des concours auxquels j’ai décidé de participer, remettant toujours le travail jusqu’à l’extrême limite !

Comme j’ai beaucoup de mal à cibler un éditeur pour telle ou telle oeuvre, je suis finalement très peu publiée en regard de tout ce que j’ai écrit et de l’accueil qui m’est fait dans les concours ! Je connaissais Chloé des Lys pour avoir déjà lu et recensé certaines œuvres dans la revue Reflets Wallonie-Bruxelles (organe de l’AREAW) où j’écris très régulièrement. J’ai tenté ma chance.

Je vais y publier aujourd’hui un ouvrage parlant de l’école au début du XXe siècle, sous forme de fiction romanesque - (Ecole et coquelicots ). Cela s’adresse aux jeunes comme aux moins jeunes, qui y trouveront chacun à un niveau différent de quoi alimenter leur réflexion et leur imagination. Le tout dans un contexte provençal en hommage à Pagnol, qui m’inspire beaucoup d’admiration.

Des projets ? Bien sûr, j’en ai ! D’abord, le rêve serait de voir publier mes œuvres. Toutes peut-être pas, mais beaucoup. Ca arrivera bien un jour mais j’aimerais autant que ce soit avant ma mort ! Ensuite, j’ai encore bien des choses en germe, qui ne demandent qu’à mûrir et à jaillir le moment venu. Il suffit de trouver – de prendre – le temps d’écrire.

La grosse difficulté est de se faire connaître et de se faire reconnaître. Tant qu’on n’est pas édité, on n’est pas lu, ou si peu ! Et quand on n’est pas connu, on a peu de chances de se voir édité ! Cercle vicieux. Il faut continuer à chanter comme une cigale tout en travaillant comme une fourmi. Mais il est bien difficile de faire sa promotion soi-même ! On a l’air de se vanter, pire, de se vendre. C’est plus logique de se voir encensé et poussé en avant par l’éditeur ou par les critiques littéraires. Mais pour cela, il faut être édité et diffusé. On tourne en rond !

Mais tourner, c’est déjà avancer ! Moralité : avançons, on arrivera toujours quelque part.

Une qualité : le courage
Un défaut : l’obstination
Un souhait : avoir toujours le même optimisme, en dépit de tout ! Et la même vitalité !

Pour me cerner de plus près, voici ce qui figure sur mon site :

Ce que j’aime :
La vie ! Je suis en admiration devant tout ce qui vit, la nature et ses merveilles.
Les enfants. Je les trouve fascinants.
L’art, qui donne à l’homme la joie de créer. J’aime surtout l’image, qui éveille l’imaginaire. Et la musique, qui suscite l’émotion.
Les mots, que je peux manipuler à ma guise.
Les langues, et le plaisir de deviner, de comparer, de comprendre.
Le sport... très modéré ! Marche, vélo, natation (mais l’eau est froide, chlorée, profonde, hélas) le yoga, qui apporte la paix du corps et de l’esprit... quand on a le temps.
Et puis l’humour, à condition qu’il ne vole pas trop bas ! Je ne ris pas de tout.
J’aime la beauté, sous toutes ses formes. Elle est pour moi indispensable.
L’harmonie dans la différence.
Les contacts avec les autres.
Mais aussi le silence, la solitude, la paix, qui permettent de se trouver soi-même et de trouver l’Autre, Celui - ou Celle( ?! )- que personne ne connaît mais qu’on pressent depuis la nuit des temps...

Ce que je n’aime pas :
Le mensonge, l’hypocrisie, la mauvaise foi - insupportables
L’intolérance, le manque de respect, le mépris - mortels
La brutalité, la cruauté, la torture - inadmissibles
la bêtise - pénible
la vulgarité - avilissante
le désordre - horripilant
la laideur en général