Interview...

Sandrine Dupuis


Pseudo ou nom réel ?
Je m’appelle Sandrine Dupuis

Où habites-tu ?
Originaire de Charleroi et ayant vécu dans la région de Ciney une dizaine d’années, je suis aujourd’hui une habitante du Brabant Flamand où l'amour m'a donné des ailes de pigeon voyageur!

Une famille, des enfants…
J’ai eu l’immense joie d’avoir quatre enfants et si l’aîné a lui aussi pris son envol mais pour l’autre monde, je continue de dire que j’ai 4 enfants: 3 sur terre et un au ciel.

Sucré ou salé ?
De la douceur partout… mais comment goûter la douceur si on n’a jamais tenté autre chose!

Petite, que voulais-tu faire ?
Infirmière, jardinière puis danseuse ou peintre, mais surtout maman.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
A tous ceux qui ont fait don de leur existence pour aider les autres.

Ton truc contre le stress ?
Quel stress?

Que fais-tu dans la vie ?
Je respire, je dors et je mange. Parfois, je travaille aussi mais je n’en ai pas l’impression. Je donne des formations, ce qui m’amuse beaucoup et je reçois en consultation des personnes qui ont besoin d’écoute et d’aide pour avancer dans leur propre vie. Là, je demande l’aide d’en haut car qui suis-je pour donner des conseils?

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J’ai toujours aimé écrire mais de là à passer par l’édition… J’ai tenu à jour le journal de mes enfants, le mien un peu moins régulièrement. J'ai publié un premier livre à compte d'auteur et qui est aux oubliettes à présent. Puis, la vie m’a obligée à faire face à la maladie et la mort de mon fils. J’ai eu envie d’écrire pour que son histoire soit utile à d’autres personnes.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Publier seule, c’est possible mais en groupe, on est toujours plus fort. Chez CDL, je profite de l’expérience des autres et je m’investis en défendant le groupe quand l’occasion m’en est donnée.

Quel ouvrage vas-tu publier ? Quel genre ? Résumé ?
Je publie donc l’histoire de mon fils, de mon accompagnement au jour le jour. Je raconte les faits et les émotions qui y sont liées. Mais outre les difficultés, je transmets un message de paix et d’espoir à ceux qui voudront bien ouvrir leur coeur pour le recevoir. J’ai eu l’immense privilège de recevoir des messages de l’au-delà et je suis certaine que la vie continue après celle-ci. Je me présente en tant que témoin et je souhaite de tout coeur aider ceux qui m’en feront la demande au travers de mon activité thérapeutique.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Le moyen le plus rapide pour être connu est de faire quelque chose d’épouvantable. On fait la une du journal, c’est garanti. Mais bon, je préfère éviter!
Les autres moyens sont ceux de tout le monde: Internet, magazines… Le plus utile, je pense, est d’être vrai avec soi-même et avec les autres, le bouche à oreille fait le reste.

Projets pour la suite ?
Sans projet, il n’y a pas de vie.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Pas de gourou mais une admiration et une envie de ressembler à tous ceux qui ont surmonté des épreuves de vie, qui se sont relevés après l’échec, qui ont souri après avoir tant pleuré, qui n’ont pas regardé derrière mais devant.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
L’art sous toute ses formes et bien sûr, les livres!

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ?
Mon site www.sandrinedupuis.be est ma vitrine professionnelle pour les formations, ateliers et consultations thérapeutiques.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Que quelqu'un ou quelque chose arrive à me foutre en rogne.

Ta citation favorite ?
Il y en a beaucoup. Une parmi tant d’autre: « J’ai fait un pas immense le jour où j’ai compris que j’étais seul à entretenir mes souffrances ». Jacques Salomé.

Une qualité et un défaut ?
Plutôt des forces et des faiblesses, notamment la force de dépasser mes défauts et la faiblesse d’y succomber parfois.

Un souhait ?
Vivre l’instant présent dans toute sa beauté.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
La question la plus stupide est celle qu’on n’oserait pas me poser de peur d’avoir l’air idiot.