Interview...

Guillaume de Louvencourt


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel.

Où habites-tu ?
J’habite à Poitiers depuis 2003 dans une très belle ville au passé moyenâgeux, visible tant par ses façades, ses petits trottoirs, et aussi par une certaine austérité.

Une famille, des enfants…
Je suis marié depuis bientôt 13 ans et j’ai deux garçons.

Sucré ou salé ?
Plutôt salé. Je ne suis pas très dessert dans la vie.

Que fais-tu dans la vie ?
Je suis metteur en scène, professeur d’art dramatique et inventeur (comme deux de mes aïeux, mais nous ne sommes pas dans le même registre. Leurs inventions ont été utilisées par l’aviation et l’armée. Pour ma part, c’est la culture et le monde du handicap).
Sinon, je fais partie de différentes associations œuvrant pour la Pologne au niveau économique, social et historique. Je me rends dans ce pays pratiquement tous les deux ans dans le cadre des activités de ces associations ou pour les faire connaître à titre personnel.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J’ai été inspiré par des membres (et amis) de ma famille, qui pour certains, ont même eu la chance de vivre de leurs plumes.

As-tu déjà publié quelque part ? Et quoi ? Quel genre ?
Oui, chez trois éditeurs et dans des genres bien particuliers : Des pièces de théâtre, des ouvrages techniques, des biographies.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Comme prix ? Déjà avoir reçu une médaille d’Or du Concours Lépine en 2005 pour mon invention (La scène mobile pour comédiens non-voyants) qui a été, du reste, bien médiatisée me suffit.
En ce qui concerne la reconnaissance : Ce que mes élèves, tant ceux que j’ai eu au Liban qu’en France m’ont témoigné. Quand des femmes battues ou des enfants de la guerre vous disent que vous avez en quelque sorte, changé leur vie grâce au théâtre et votre savoir-faire. Il n’y a rien de plus beau, de plus touchant pour moi.

Pourquoi Chloé des Lys ?
Une maison d’édition honnête et dynamique, qui permet à chacun de se faire publier (à condition que le manuscrit soit bien écrit bien entendu). C’est une politique d’ouverture venant d’une maison d’édition originale. Je ne connais pas, à l’heure actuelle, d’initiative semblable en France, ce qui est bien dommage pour les écrivains comme pour leurs lecteurs.
J'y ai publié en 2005 "Entretien à Pod Blacha", c'est un ouvrage fait de dialogues, dans lequel le maréchal Joseph Poniatowski parle de sa vie à l'un de ses fils.

Et celui qui sort maintenant ?
"Contes de nos jeunes années" sera très différent. Ce sont des contes en argot et en ch’ti. Rien que pour le plaisir de lire et de rire. Des contes de notre enfance (Blanche-Neige, etc.) revisités.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
En ce qui concerne mes ouvrages ? Par le bouche à oreille et par la presse.

Des projets pour la suite ?
Une bio et une pièce de théâtre.

Pourquoi écris-tu et comment ?
L’écriture est pour moi un plaisir, une sorte d’épanouissement. Elle m’amène à m’intéresser au monde qui m’entoure, à m’ouvrir vers les autres. Avant j’écrivais tôt le matin, j’avais le temps et l’énergie nécessaire. Aujourd’hui, ce n’est plus la même chose, quand on a une vie de famille et un agenda bien rempli. L’écriture demande beaucoup à ceux/celles qui veulent s’y mettre très sérieusement.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Côté théâtre/cinéma, j’apprécie ce qui nous vient des USA. Exemple : Edward Albee.
Côté humour/bd : Les Belges sont uniques.
Pour la peinture : Chagall, Monet, Manet.
La danse : Angelin Preljocaj

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Une certaine Maryse qui œuvre depuis des années dans une association qui lutte contre l’illettrisme, mais comme elle ne veut pas que l’on parle d’elle... En voilà une qui mériterait bien de recevoir la Légion d’Honneur…

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
La lecture, les voyages, l’écriture et le cinéma.

As-tu un blog ou un site et qu’y proposes-tu ?
http://gdelouvencourt.free.fr et www.poniatowscy.com
On y trouve l’ensemble de mon parcours artistique, des articles sur mes inventions. Et des photos de mes déplacements en Pologne.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Ce qu’il y a d’assez Français : L’orgueil, la jalousie, la mauvaise humeur.

Un souhait ?
Que mes enfants soient heureux plus tard tant dans leur vie privée que professionnelle.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Je n’en connais pas de stupide.