Interview...

Céline Delattre


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel. Pas d'inspiration pour un pseudo et au final, pour quoi faire?

Où habites-tu ?
Je suis originaire de la région de Tournai. Mais j'ai pris mes quartiers à Courtrai, par amour dirons-nous. Et je m'y plais beaucoup.

Une famille, des enfants…
Mariée, un petit lou de 2,5 ans qui s'appelle Arthur. Le reste fait partie de ce qu'on appelle "jardin secret".

Sucré ou salé ?
Salé, sans hésitation. Même si j'ai besoin d'un morceau de chocolat après le repas comme d'autres fumeraient leur cigarette je suppose.

Que fais-tu dans la vie ?
Je travaille avec des personnes déficientes mentales. J'adore ce que je fais. Il n'y a pas un jour qui ne ressemble à l'autre.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
Je pense que dès que j'ai été en âge d'écrire, comme beaucoup, j'ai commencé à écrire. Des petits poèmes qui n'ont pas fait long feu mais il faut bien débuter. Et j'ai continué car je ne peux pas faire autrement. Si je n'écris pas j'explose. Aussi simple que ca. J'ai du mal à dire les choses, je les écris bien mieux je trouve.

As-tu déjà publié quelque part ?
Oui. 3 receuils de poésie chez Chloe des Lys.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Non mais je n'ai jamais participé à des concours ou autres?

Pourquoi Chloe des Lys ?
A l'époque où j'étais étudiante, j'avais fait lire mes textes à ma professeur de français, qui m'a donné l'adresse de CDL et qui m'a donné le coup de pied aux fesses dont j'avais besoin. Le reste a suivi et je lui en suis reconnaissante au final.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
De la poésie. Le long des saisons, au cours du temps, nous ramassons des émotions, des sensations, des non-dits. Ces petites choses qui existent mais que l’on tait. Par pudeur? Par émotion? Par peur peut-être. Ces fausses vérités, ces vrais faux semblants. Cette beauté que l’on cache. Faut-il en parler, faut-il les oublier? Si l’on se donne un peu la peine de regarder de plus près la fêlure sous la peau, il est une cinquième saison en chacun d’entre nous. Un genre de clair-obscur fait de soleil et de nuit. Cinquième saison…Où justement chaque texte prend sa place pour dégager une émotion propre, connue ou inconnue, intime ou plus universelle.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Je fais le minimum syndical. Mais je devrais me bouger les fesses peut-être un peu plus, participer à des concours et autres.

Pourquoi écris-tu et comment ?
J'écris d'abord pour moi. C'est un acte égoïste. Cela me permet de respirer, de ne pas exploser. J'écris par à-coups, par flashs. Le texte est en moi, il mûrit et à un certain moment, il est couché sur le papier.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Mes maîtres à penser, qui m'aident à tenir coup sont surtout des chanteurs et je voudrais avoir ne serait-ce que 10% de leur talent même si tout est subjectif: Gert Bettens (k's choice, woodface), Hubert-Félix Thiéfaine, Damien Saez, Kurt Cobain pour ne citer qu'eux.
En littérature, Arthur Rimbaud, Baudelaire. Mais j'avoue que ce ne sont pas eux que l'ont trouve sur ma table de chevet. En peinture je suis fan du "Cri" de Munch.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Guillaume Bécart. Mon meilleur pote, mon ami de ravage, celui qui me comprend depuis des années, qui me soutient, mon témoin de mariage. Les distances nous séparent mais cela reste mon pote à la vie à la mort.

Tes hobbys ?
Musique, dessin, peinture… Concerts, lecture, écriture...peu de temps qui me reste avec un p'tit lou de 2,5 ans.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Trop de choses. Moi la première dans certains cas.

Ta citation favorite ?
Je ne saurais pas choisir. J'ai trop de phrases qui me tiennent à coeur pour en favoriser une.

Une qualité et un défaut ?
J'utilise mon joker.

Un souhait ?
Jardin secret.