Interview...

Gaëtan Debiève


Pseudo ou nom réel ?
Nom réel car j’ai déjà un surnom donné par mes amis alors un seul me suffit.

Où habites-tu ?
Dans l’Entre Sambre et Meuse, région chargée d’histoire et de folklore. Mon village est le plus beau village du monde connu et même au-delà.

Une famille, des enfants…
Marié et sans enfant.

Sucré ou salé ?
Dans la vie, dans mon corps, sucré mais c’est médical.
Dans l’assiette, principalement salé mais c’est une passion.

Petit, que voulais-tu faire ?
Piloter des avions et rien d’autre. Maintenant, j’ai peur de l’avion.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
Chuuut. Secret…

Ton truc contre le stress ?
Passer du temps avec ceux que j’aime.

Que fais-tu dans la vie ?
Pour gagner ma vie, je suis fonctionnaire, je bosse dans un bureau, m’occupe entre autre d’informatique mais pas que.
Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
C’était avant même l’adolescence car j’avais lu des poèmes de je ne sais plus qui et je voulais faire pareil.

As-tu déjà publié quelque part ?
C’était fin des années 90 ou début des années 2000, l’administration dans laquelle je bossais avait organisé un évènement genre salon littéraire et il a été fait appel à des auteurs-fonctionnaires pour la réalisation d’une affiche/poster reprenant différents textes. J’ai proposé quelques poèmes et un fût retenu. Lors de la confection de ladite affiche, l’imprimeur a glissé une faute dans le titre de mon poème.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Obtenir les faveurs d’une fille à qui j’avais écrit un poème, ça compte ?

Pourquoi Chloe des Lys ?
Après des recherches sur le net et après avoir lu beaucoup de choses sur les éditeurs qui « arnaquent » les auteurs débutants, j’ai trouvé CDL et j’ai tenté ma chance, simplement.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
C’est un recueil de poèmes exprimant au fil du temps mon ressenti, mes sentiments, mes amours, mes déceptions, mes joies sur plusieurs années.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Jusqu’à présent je me contentais du bouche à oreille mais là, avec les outils et pistes fournis par CDL, j’espère que ça va un peu s’améliorer.

Projets pour la suite ?
Continuer à écrire des poèmes mais aussi un roman que je viens de terminer.

Pourquoi écris-tu et comment ?
Pour extérioriser ce que je ressens, je couche mes émotions sur le papier et si ça me plaît, j’en fais des poèmes.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Mes influences sont François VILLON qui reste pour moi un maître à penser mais aussi les grands poètes modernes que sont les chanteurs à texte comme Brassens, Ferrat, Renaud ou Brel.
Quelques coups de cœur pour Eric-Emmanuel SCHMITT, Magritte ou Poelvoorde.
J’ai des goûts très divers.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
Un ami qui écrivait lui aussi mais qui n’est plus là. « Toi mon Ami ». Lui et moi on détournait des textes de chansons de Renaud pour décrire nos profs d’école, nos amis, nos connaissances. On guindaillait beaucoup et on ne se préoccupait pas trop de ce que la vie nous réservait mais toujours nous avions cette passion commune du texte et nous aimions écrire des poèmes le soir et nous les échanger le lendemain. Et puis …

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
J’adore les sports qui vont vite, le tout-terrain (quad, VTT), écouter de la musique (de tout, des Français, du hard-rock, des opéras, du Rap). La cuisine et la gastronomie aussi.
J’aime tellement de choses que je suis incapable d’en dresser une liste exhaustive.

As-tu un blog ou un site ?
Non, j’en suis resté au compte Facebook, même pas de compte Twitter.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
Une seule chose, l’injustice.

Ta citation favorite ?
« Le crime n’est pas affaire de race, de langue, de religion : le crime est affaire de criminels » (Robert Kennedy)

Une qualité et un défaut ?
Ma plus grande qualité est ma fidélité à la limite du dévouement en amitié. Selon ma femme, c’est un défaut.

Un souhait ?
J’en ai tellement. S’il ne faut en retenir qu’un, j’espère que parmi ceux qui me liront, au moins une personne sera touchée au cœur et qu’elle y trouve l’envie d’en faire autant.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Ben je dirais que c’est « quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ? ».