Interview...

Robert Blee


Pseudo ou nom réel ?

J’écris sous mon vrai patronyme. Pour faire un pied de nez à mon père, à ce qu’il pensait de moi. Aussi, c’est une façon dire aux quelques gens bien pensant de ma famille : -Vous avez vu ! Non seulement je n’ai jamais dormi en prison mais j’ai fait, j’ai créé, moi le bon à rien ! Je reste néanmoins conscient que toute création, quelle qu’elle soit, n’a que la valeur que l’on veut bien lui accorder.

Où habites-tu ? Explique…
Je suis né à Villemomble en banlieue parisienne, pour être plus précis dans le département de la seine-saint-Denis ou j’ai vécu quarante et un ans. Le départ vers la Loire Atlantique, en 2000, fut une décision difficile à prendre pour moi et aussi pour mon ex-conjointe. Mais suite à la perte de notre fille Aurore, la dépression, la fuite en avant et les troubles que connaissent seuls les parents touchés dans leur chair, ont fait que nous devions essayer de nous reconstruire. La famille entière a pris le chemin de Saint-Nazaire où nous attendait ma belle famille qui coulait des jours heureux en retraite. J’ai travaillé sur le chantier de l’Atlantique « ALSTOM », berceau des monstres des mers comme tuyauteur sur le QUENN Mary 2 et bien d’autres.
Aujourd’hui je vis à Châteaubriant après moult difficultés de santé, puisque je suis reconnu inapte au travail du fait d’une maladie auto-immunes invalidante. Il y a des changements de vies qui font parfois que les caps à passer sont pire que les déferlantes du Cap-Horne.
Mais je ne me plains pas car je vis des jours heureux entre création littéraire, peinture et photographie.

Une famille, des enfants…
Oui, je suis père de trois garçons : Benoît, Vincent, Romain. Trois grands gaillards qui semblent mener leur barque avec détermination. Je suis l’aîné de deux sœurs et d’un frère. Puis j’ai aussi dans ce cercle très fermé de l’amour fraternel, ma petite sœur de cœur avec laquelle j’aime me perdre, parfois jusqu’au bout de la nuit dans des conversations, très souvent, philosophique. Nous refaisons le monde pour le matin voir se lever le soleil sur le rocher de Champtoceaux, lieu magique, qui se baigne aux pieds de la Loire. Je n’oublie pas mes amis, qui pour certain aussi sont entrés dans ce périmètre affectif. Tous ont contribué à leur façon à mon épanouissement et à mon ouverture vers l’extérieur. Puis je voudrais aussi parler d’une personne, d’une institutrice en retraite, de Françoise… Elle se reconnaîtra, sans qui j’aurais certainement laissé tomber l’écriture car en la matière j’avais à l’époque trop de lacune.
Tout ceci, pour répondre :Oui j’ai une famille. Une famille qui m’a appris à croire en moi ! L’aboutissement d’une réalisation quelle qu’elle soit est toujours portée, critiquée constructivement par les personnes qui vous sont chère !J’aimerais dire à tous ceux là : Merci, je vous adore !

Sucré ou salé ?
J’aime la vie, et même si en logique il ne me faut aucun de ces ingrédients, je les aime tous les deux. Quoi de mieux qu’un pot au feu, par exemple, qui précède une tarte meringuée faite avec amour.
Nous retrouvons cela dans la vie. Le sel pour le côté pepset le sucre pour la douceur. Puis à bien y réfléchir… Le sel et le sucre sont tous deux de teinte blanche. Le blanc suggère la pureté, la propreté et la perfection.

Petit, que voulais-tu faire ?
Ha, petit… Je voulais être garde forestier ! La faute d’un garde forestier vosgiens qui avait rit mais surtout expliqué aux gamins que nous étions, moi et ma sœur cadette Catherine ; que même si nous reconstruisions le nid d’oiseaux tombé au sol, qu’aucun oiseaux ne reviendrait y nicher car il sentirait de suite la main de l’homme.
Je me suis beaucoup interrogé sur ce point, puis la vie m’a appris que la main de l’homme peut être mauvaise mais heureusement d’autres sont bonnes mais est-ce que l’équilibre est respecté là…
Néanmoins je n’ai jamais pu suivre le cursus scolaire avec assiduité car l’hôpital est devenu, pour de nombreuses années, ma première maison, ma seule famille. À l’époque il n’y avait pas de cours de rattrapage, ni de personnel formé à cela dans le milieu hospitalier, ce qui fait que j’ai perdu pied et que j’ai appris par d’autres moyen comme je l’ai pu en autodidacte.

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
C’est une vaste question ! Est-ce que les figures, les icônes ne s’apparentent pas aux idoles ?
Je pense qu’il faut avant tout rester soi-même et de faire son chemin en menant sa barque sans faire trop de mal à autrui.
Mais pour répondre plus simplement, je pencherais pour Martin Luther King, Mahatma Gandhi, Mère Theresa et bien d’autres qui ont véhiculé en leur temps, tout comme le font aujourd’hui d’autres personnalités des valeurs humaines ancrées dans la paix et la solidarité. Deux valeurs, deux mots qui semblent peu à peu s’éloigner pour le profit ou l’idéologie d’un nombre restreint de personnes qui heurtent, mortifient un monde qui semble, encore, se chercher.

Ton truc contre le stress ?
Le stress, je ne le connais pas vraiment ! Peut être est-ce une inconscience, je ne le sais pas. Je pense que si nous faisons le maximum de ce que l’on peut faire, pour offrir, que ce soit dans son emploi ou dans sa vie personnelle, les gens seront être réceptifs.
Nous ne pouvons pas obliger qui que ce soit à adhérer à ce que vous êtes. Partant de ce constat, je fais pour le mieux et je propose. Le reste… Peu m’importe !

Que fais-tu dans la vie ?
Comme je l’ai dit plus haut, je suis en invalidité mais… Cela n’empêche pas de vivre, d’espérer, de créer, de se réaliser. Alors j’écris, je peins, je photographie et j’essaie d’exposer mon «travail ». Je place entre guillemets le mot travail car je ne perçois pas en ce que je fais les obligations qu’entrainent le fait de travailler. J’essaie donc, d’exposer mes passions pour montrer à tout un chacun que le handicap n’est en aucune manière un frein pour celui qui croit en ses rêves.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J’ai commencé à écrire tardivement. 50 ans, un demi-siècle, le temps passe vite ! J’ai écris tardivement ; mais avant pour les raisons évoquées plus haut, j’ai rêvé, je me suis modelé un monde, une vision personnelle de la vie pour tenir, pour ne pas sombrer. Le travail à la tâche, le danger de la hauteur, puisque j’étais laveur de vitres. Les heures de travail pour fuir, pour ne pas voir ma femme se perdre, pour essayer de sauver ma fille car les spécialiste ont un coût !
Puis plus tard pour tenir le choc dans l’univers rude de la construction navale que je ne connaissais pas, ni par son environnement, ni par les dangers omniprésents que l’on rencontre sur ces genres de vaste chantier. Des efforts sont faits sur ces sites en Europe mais nombreux sont mes amis, tout comme moi-même ayant goûté le tranchant du métal, les brûlures dûes au chalumeau ou aux divers membres cassés lorsque la matière vous rappelle à l’ordre. J’ai aimé évoluer dans ce milieu où les hivers sont très froids et les étés hyper chauds. La coque métallique d’un navire en naissance ne protège en rien des variations météorologiques, elle les accentue. Je salue au passage les matelots, ces marin de quai, ces loulous, ces hommes qui m’ont tout appris de ce que je ne connaissais pas.
Puis la convocation par les services de la CPAM qui ont mit fin à ma carrière de tuyauteur, puis l’oisiveté, puis les pensées, puis l’écriture. Au tout début sur le forum « POETIKART ». S’en est suivi après plusieurs mois un long dialogue par message privé avec l’administrateur de ce site, qui n’était autre que le président du club mots en liberté basé à Royan. Il m’a aidé à mettre en forme mes textes pour en faire un livre : Poésie d’Aurore qui a servit de moteur à l’Association : Aurore Étoilée que j’ai créée afin de parler de la souffrance parentale face aux handicaps cérébraux, moteur (IMC) des jeunes enfants
Aujourd’hui j’ai fait mon deuil et l’association Aurore Étoilée a changé de nom pour devenir Aurores Étoilées. Mais l’essence reste la même !

As-tu déjà publié quelque part ?
Ces recueils étaient le moteur de l’association Aurore Étoilée donc de petits tirages, juste pour faire vivre cette structure.
Poésie d’Aurore, recueil de poésie édité à compte auteur avec l’aide des éditions LA SAFRANIÈRE en 2013 Rêveries Vagabondes, recueil de proses poétiques et de nouvelles brèves édité à compte auteur avec l’aide des éditions LA SAFRANIÈRE en 2016

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Je souris à cette question. Oui une fois ! Un concours organisé par TAMI EDITIONS qui a décerné un prix d’honneur pour mon texte : Au crépuscule. Un poème traitant sur le sujet de l’amour, qui à l’époque n’était pas publié, mais qui le sera chez vous !
Est-ce un hasard, une chance, ou une reconnaissance ? Je pense que les prix, les reconnaissances restent aléatoires. Tout dépend de la personne qui juge, de son ressenti, de sa sensibilité, de la vision de vie qu’elle porte sur le monde qu’il l’entoure. Mais cela flatte toujours l’égo.

Pourquoi Chloé des Lys ?
Je crois, sans trop me tromper, que lorsque l’on fait une chose, il est important d’aller au bout de la démarche pour laquelle on œuvre. Un plasticien est en quête d’une salle d’exposition, plus ou moins reconnue pour présenter ses œuvres. Idem pour les photographes. Pour un passionné d’écriture, de littérature il en est de même. Il recherche un jour ou l’autre l’aboutissement de ce à quoi il croit. L’édition à compte édition est en cela le Graal, plus ou moins grand, que recherche l’écrivain. C’est à mon sens l’aboutissement d’un travail qui parfois est mené durant plusieurs années.
Pour revenir à la question : Pourquoi Chloé des Lys ? J’ai de nombreux amis auteurs, rencontrés lors de salon de livre ou par les rencontres d’auteur qu’organisait l’association que je présidais à l’époque. J’ai ainsi pu rencontrer Sophie Vuillemin, romancière inscrite chez les romanciers nantais, que parfois il m’arrive de croiser. Elle est venue nous a présenté son roman : L'Histoire entre nous n'est pas terminée publié chez vous. Nous avons longuement échangé que ce soit sur le réseau social Facebook ou de vive voix, puis elle m’a conseillé votre structure. Elle ne m’a pas dit de sottise lorsqu’elle me disait : Tu verras ce sont des personnes ouvertes et passionnées.

Quel ouvrage vas-tu publier ?
Je vais publier un recueil de poésies. Un ouvrage qui à mon avis est, comme à mon habitude, fait pour donner matière à réflexion. Je m’interroge sur le monde et ses turpitudes. Si, et je dis bien si une seule personne pouvait penser : Que pouvons-nous faire pour que tous les peuples soient libres alors j’en serais heureux.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ?
Je participe à des salons du livre comme ceux de Châteaubriant que j’ai aidé à organisé dans l’ombre pour l’association Aurore Étoilée et où Chloé des Lys était conviée ou comme celui de kercabellec à Mesquier organisé par mon ami Patrick Malenfant Directeur général des éditions Du TRAICT, entre autre. Je participe à des événementiels comme le : Festival Populaire de Poésie Nue à Goussainville en région parisienne, organisé par Camille de Archangelishttp://placedesartistes.org/wakka.php?wiki=Fppn19
J’ai pu ainsi lors de ce salon, présenter par lecture publique mes textes prônant la paix ou traitant du sujet des migrants venant s’échouer sur la plage de Lampedusa et aussi de l’instabilité de notre monde face au terrorisme. Je suis convaincu par l’échange de parole en pleine cité et si cela n’a fait ne serait ce réfléchir qu’un personne, j’en suis heureux. Je suis persuadé qu’un poète doit aussi par moment appuyer là où cela fait mal. Sinon à quoi servirait-il ?

Projets pour la suite ?
La mise en forme de mon quatrième ouvrage. Une suite logique dans la même direction que le précédent. Je compte m’entourer de l’aide d’un ou d’une plasticienne pour éclairer de couleur les textes que l’artiste illustrera. Ce sera un travail d’échange qui prendra plusieurs mois, voir années.

Pourquoi écris-tu et comment ?
J’écris par indiscrétion ! Bizarre, non ? Mais comme je le dis en avant propos dans mon livre… J’ai voulu dans cet ouvrage apporter ma vérité sur le monde tel que je le perçois.
Tant d’amours, de désillusions, d’actions, d’inactions, d’excès et de retenues jalonnent les parcours de tout un chacun. Tant d'honneurs, de raisons, de bonheurs sont émaillés par les épines de la vie, alors j’écris comme le poète nantais, Yves Cosson, dans la « Prose pour les errants ». J’écris pour les sans-abri, les ombres mendiantes, les parias, les décharnés, les oubliés, les amputés, les apostrophés, les assoiffés, les sans-terres, les aimants, les amants, pour tous ceux qui ne possèdent presque rien, qu’une richesse, celle du cœur qu’on entrevoit cachée au fond de leurs yeux, de leur âme.
Écrire n’est que la continuité d’une marche solitaire qui me permet d’entendre ci et là, derrière des portes trop souvent closes, derrière des murs toujours trop hauts, des voix, des cris, des hurlements, des agonies, des silences. Que faire… être un spectateur volontaire ou un acteur décisionnaire ? J’écris ce que mon regard voit et ce que j’en analyse. J’écris ce que mon cœur dicte et ce que j’en comprends, peut-être à tort mais pas sans indifférence.
C’est probablement cela qu’on appelle l’indiscrétion ?

Pour répondre à la question de comment, j’écris fleuve, de manière automatique. Ce peut être un fait de société, le comportement d’une personne, un brin d’herbe en deux rails de chemin de fer qui me fassent réagir. Je ne saurais pas l’expliquer mais les images d’un film passe en moi et je pianote ce qu’elles me montrent. Dans ce brouillon je tire la matière de ce que je crois bon et je retravaille inlassablement le texte. Le gros problème en cela… Les fautes d’orthographe qui sont légions. D’où l’importance et la gentillesse de mon amie institutrice qui me tire les oreilles lorsque je fais des bourdes pas possible, comme celles de vous envoyer le fichier non corrigé par ses soins. J’en ai entendu parler !

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
Henry Troyat que je lisais enfant. Je changeais les noms de personnage pour mieux m’y retrouver.
Je ne suis pas cinéphile mais j’ai aimé FORET,AMAZONIA,EVEREST, BELLE ET SÉBASTIEN, LE RETOUR DES GUEULES CASSEeS.
J’ai bien du mal à répondre à cette question puisque de par mon parcours de vie je n’ai pu apprendre ou découvrir. Je rattrape, mais le peut-on, le temps perdu en me nourrissant d’un appétit boulimique de tout ce que l’art peut offrir.

Un ami ou une amie dont tu aimerais qu’on parle ?
J’ai tant d’amis qui exercent ou font dans leurs domaines plein de choses intéressantes ou utiles et je ne veux froisser personne. Je connais trop de responsable associatif dans mon secteur, comme les Présidents des associations : Le Lions Club, Rotary Club, Rencontre,Ar’muse, Aurores Étoilées et bien d’autres que je ne veux pas non plus froisser.

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture…
J’aime me perdre avec un pinceau à la main, d’essayer de le maîtriser pour un trait, une courbe. J’aime me perdre avec mon tout petit appareil photo numérique pour caper des extraits de chose et les retravailler à l’aide d’un logiciel adapté. Je pense que c’est une suite logique à l’écriture. Essayer de comprendre le pourquoi des mécanismes qui se mettent en place peu à peu en soi lorsque l’on s’évade dans la création d’une chose qu’on aime appeler œuvre.

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ?
Oui j’ai divers sites :
http://poesieflanante.e-monsite.com/ où je présente l’ensemble de ce que je fais, de ce que je suis.
https://plus.google.com/u/0/117025132208324058314où je présente mes travaux mes amours ( en construction )
https://www.facebook.com/poesie.flanante.7 qui me sert à communiquer

Qu’est-ce qui te fouten rogne ?
La suffisance, l’intolérance, l’indifférence.
La recherche de paix en prônant la guerre. Si vis pacem, para bellum (« Si tu veux la paix, prépare la guerre » en français) est une locution latine. Elle semble être une base du concept de paix armée.
Cela me fiche en rogne de constater que l’humain n’a rien appris durant les millénaires qu’il a traversé. Puis riche de son insuffisance, il espère aller plus loin, dans les confins de l’espace, pourquoi y faire, s’il n’est pas devenu sage ?
Cela me fiche en rogne de savoir que des recherches soient faites pour des graines poussant en milieu hostile et que nous n’arrivions pas à cultiver les desserts pour nourrir la planète, ou du moins les pays en manque de ressources vitales.
Cela me fiche en rogne de savoir que nous hurlons au réchauffement climatique et que nous laissions faire l’extraction de glace sur les pôles pour en tirer de l’eau pure vendu à prix d’or ou encore se gausser en voyant les paquebots qui croisent au milieu de l’antarctique. De hurler à la pollution des gaz et de constater que nos transport en commun sont horriblement coûteux pour les utilisateurs et je ne parle pas de leurs inexistence dans les campagnes ou encore de leurs incompétences de fonctionnement. Cela me fiche en rogne de savoir la condition des femmes souvent battues, voir tuées et de constater qu’il faille légiférer pour en somme une histoire qui ne devrait pas être.
De prôner la liberté, la légalité, la fraternité lorsque je constate qu’à nos portes des esclaves viennent s’échouer sur les plages d’Europe et pour des raisons d’accueil,par la crainte d’un jardin qu’ils pourraient piller ont les stock dans des camps pas toujours adapter ou on les concentre, pour ceux qui ont de la chance dans des cités qu’on appel ghetto.
Tant de choses me heurtent que je ne serais qu’en rogne continuellement. Ainsi va la vie !

Ta citation favorite ?
Je n’ai pas de citation favorite mais je dirais qu’il faut savoir cueillir chaque jour qui se lève.

Une qualité et un défaut ?
Exigeant
Exigeant

Un souhait ?
Pour qui ?
Pour le monde : la sagesse
Pour moi : Le bonheur, le simple bonheur mais est-ce simple de le trouver ? Trouver la paix intérieure.

Est-ce indiscret de te demander si tu crois en dieu ?
Je suis convaincu que l’homme ne peut pas vivre sans croyance. Cela depuis la nuit des temps. Il est toujours en quête d’idolâtrie. Maintenant et sans parler de Dieu que personne peut décrire, ou tout au plus rapporter des valeurs, des textes traduits par une palanqué de personne. Est-ce que ces faits sont réels ou pas ? J’ai pensé à cette animation festive qui consiste à dire une phrase à une personne et qui au bout de vingt, trente se trouve modifié. Dons en ce sens non je ne crois pas aux religions. Mais puisque je suis un être humain, je crois en une force, en une chose qui nous dépasse que nous appelons Dieu. Mais j’y crois à ma façon.

As-tu peur de vieillir ?
Non pas du tout ! L’âge dans son état à toujours des bénéfices et des manquements. Maintenant, l’âge est le curseur qui mène petit à petit vers la mort, se pose alors la question de la peur de mourir. Là aussi je réponds non. Je n’ai aucune peur de la mort car c’est aussi la vie puisqu’elle fait partie de cette dernière. La grande crainte et là, je pense que nous sommes nombreux à en avoir peur, c’est la souffrance qu’elle occasionne presque toujours pour le mourant.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Alors là… Je pêche ! Je ne pense pas que les questionnements soient stupides. Ils sont parfois mal formulés mais ont toujours un sens. Derrière des questions futiles se cachent parfois, souvent, très souvent une recherche d’un point exact que l’auteur de cette dernière recherche chez le questionné. Les responsables d’entreprise, les DRH, les staffs en tout genre exploitent ce genre de question stupide pour déstabiliser le candidat et voir sa capacité de réaction. Mais ce n’est qu’un exemple et que mon avis.