Interview...

Philippe Audureau


Pseudo ou nom réel ?
Pas de pseudo. J’aurais l’impression de ne pas avoir écrit le bouquin ! Philippe AUDUREAU, il y a mieux mais ça ne fera pas fuir non plus….

Où habites-tu ?
J’habite Vertou, une petite ville qui borde la Sèvre au sud de Nantes.

Une famille, des enfants ?
Marié, deux enfants.

Sucré ou salé ?
Les deux avec un penchant certain pour le chocolat. J’adore surtout les bons petits plats avec une attention particulière pour le breuvage idoine.

Petit, que voulais-tu faire ?
Petit, rien de marquant dont je me souvienne. En revanche ado, il y avait pléthore : dans le désordre j’ai voulu faire Jimi Hendrix, Yanis Lusis (ex-recordman du monde du javelot) Philippe Bouvard, Georges Brassens et aussi Journaliste sportif mais là je n’avais pas vraiment d’idole…

A quelle figure historique aimerais-tu ressembler ?
Aucune. Evidemment pas les grands noms, pour la plupart fossoyeurs de l’humanité, mais pas davantage les saints genre Martin Luther King ou Ghandi, je me sens bien trop petit… (A la rigueur Tintin ou Astérix, eux au moins ils s’en sortent toujours les doigts dans le nez !)

Que fais-tu dans la vie ?
Chargé d’affaires dans une société d’expertises industrielles. Pas pour longtemps, je tire ma révérence bientôt ce qui me donnera enfin du temps pour écrire entre autres.

Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
J’ai commencé à onze ans, arrêté à quatorze et repris à cinquante-cinq. En fait mes activités professionnelles liées à la communication ont longtemps servi de dérivatif à ma passion de l’écriture.

As-tu déjà publié quelque part ? Et quoi ? Quel genre ?
Mon premier roman va être publié à la rentrée 2015 chez les éditions EX AEQUO. Il s’agit d’un roman d’aventures historique qui se passe au XVIII ème siècle. Le titre n’est pas encore calé avec l’éditeur. C’est l’histoire d’un guérisseur itinérant et de sa quête qui va du Bas-Poitou à la Nouvelle-France. Les personnages font découvrir la vie paysanne à cette époque, une traversée de l’océan sur un grand voilier et la colonisation d’un nouveau monde en proie à la guerre de sept ans.

As-tu déjà remporté des prix ou obtenu une reconnaissance quelconque ?
Oui, plusieurs prix aux concours de nouvelles.

Pourquoi Chloe des Lys ?
Gallimard, ça ferait trop prout prout !
Non, en fait,la publication de nouvelles ne fait pas florès en France. Ceux qui ont aimé mon écriture m’ont demandé si je n’écrivais pas des romans. Alors je m’y suis mis. Et puis une réponse inespérée est venue de Belgique : Chloé des Lys. Même si je suis loin et que je n’ai pas encore conversé avec les membres de l’équipe, l’esprit qui se dégage me plait. Affaire à suivre…

Projets pour la suite ?
Un roman ayant pour cadre les Guerres de Vendée.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique…
L’éclectisme est ma marque de fabrique, alors j’en aurais tellement à citer !

Tes hobbys ?
Le chant choral, la guitare et le VTT.

Qu’est-ce qui te fout en rogne ?
La maltraitance des petits enfants et aussi toute personne qui pérore en ayant un avis tranché sur chaque question.

Un souhait ?
J’espère recevoir des témoignages encourageant de mes lecteurs.

Quelle est la question la plus stupide qu’on pourrait te poser ?
Je n’ai pas souvenir qu’on m’en ait posée une… Alors de là à l’imaginer…